Auteur/autrice : Maie-Amandine Teixeira

  • Tout savoir sur la prime d’activité : montant, conditions

    Tout savoir sur la prime d’activité : montant, conditions

    Tout le monde en parle, mais qui sait vraiment ce que c’est ? La prime d’activité, c’est un peu le sujet mystère : on entend souvent son nom, mais on sait rarement à qui elle s’adresse précisément ni comment y accéder. 

    Dans cet article, on répond à toutes les questions que vous pouvez avoir sur cette aide financière à commencer par la plus importante : est-ce que vous pouvez en bénéficier ?

    La prime d’activité c’est quoi ?

    La prime d’activité est une aide financière destinée à compléter les revenus des travailleurs modestes, qu’ils soient salariés ou indépendants. Mise en place le 1ᵉʳ janvier 2016, suite à la loi relative au dialogue social et à l’emploi, elle remplace le RSA activité et la prime pour l’emploi. 

    Notre guide complet sur la prime d'activité

    Source : Sécurité sociale

    Encart : La prime d’Activité en chiffres

    • En 2023, près de 4,54 millions de foyers en France bénéficiaient de la prime d’activité, ce qui représente une augmentation de 1,3 % par rapport à l’année précédente. 
    • En moyenne, le montant  de la prime d’activité par foyer  était estimé à 187 euros, soit une hausse de 3,7 % sur un an. 

    Quel est le montant de la prime d’activité ?

    Vous vous demandez jusqu’à combien peut s’élever le montant de votre prime d’activité ? Tout dépend de votre situation. Ce montant est calculé automatiquement en fonction de plusieurs critères, dont : 

    • Vos ressources (et l’ensemble des ressources des membres de votre foyer, y compris les aides que vous pouvez recevoir de la CAF) ; 
    • La composition de votre foyer. 

    Mais pour vous faire une petite idée, voici les montants minimum et maximum de la prime d’activité. 

    • La prime peut commencer à environ 15-20 € par mois.
    • Selon votre situation (notamment lorsque l’on a des enfants à charge), elle peut atteindre jusqu’à 600 à 900 € par mois, voire davantage dans certains cas spécifiques.

    Pour estimer le montant de votre prime d’activité, c’est très simple. Vous pouvez utiliser le simulateur en ligne de la CAF ! Et pour vous accompagner dans toutes les autres péripéties de la vie active, vous pouvez aussi faire appel à un mentor !

    Comment est calculée la prime d’activité ?

    Comme expliqué un peu plus haut, la prime d’activité est calculée en fonction de l’ensemble des ressources des membres de votre foyer, et plus précisément : 

    • Les revenus de votre activité professionnelle (le montant net social) ; 
    • Les revenus de remplacement (comme les indemnités chômage, maladie, etc.)
    • Les prestations et les aides sociales,
    • Vos autres revenus (revenus de capitaux, du patrimoine, etc.).

    Chaque trimestre, vous allez devoir déclarer ces revenus sur le site de la CAF afin qu’elle puisse calculer vos droits à la prime d’activité. 

    La base forfaitaire en vigueur est de 622,63 euros au moment où nous écrivons cet article.  (en janvier 2025) Cette base peut être majorée selon votre situation familiale : +50 % pour une personne seule avec un enfant, +30 % par enfant supplémentaire, etc.

    À noter : Le montant final de la prime d’activité dépend aussi des aides que vous percevez déjà, comme les APL. Pour connaître votre montant exact, le simulateur de la CAF est votre meilleur allié !

    Est-ce que j’ai droit à la prime d’activité ?

    Pour savoir si vous êtes éligible à la prime d’activité, vous devez respecter plusieurs conditions d’éligibilité : 

    1. Travailler et percevoir des revenus intermédiaires. La première condition pour toucher la prime d’activité est d’exercer une activité professionnelle (salariée, indépendante, intérimaire, apprenti, alternant, etc.). Les revenus que vous touchez pour cette activité doivent de plus ne pas dépasser un certain plafond : 1 885 € nets par mois pour les personnes seules et 3 900 euros nets par mois pour les couples avec deux enfants. Attention, ces plafonds peuvent être amenés à changer ! N’hésitez pas à vérifier sur le site de la CAF
    2. Avoir au moins 18 ans. Gardez bien en tête que la prime d’activité n’est pas réservée aux salariés. Les jeunes actifs, étudiants salariés et apprentis peuvent aussi y prétendre sous certaines conditions (gagner au moins 1 070,78 € brut/mois, soit 78 % du SMIC).
    3. Résider en France. Vous devez avoir une résidence stable en France et y résider au moins 9 mois par an.

    Vous ne serez donc pas éligible à la prime d’activité si : 

    • Vos revenus dépassent les plafonds mentionnés plus haut ; 
    • Vous n’avez pas d’activité professionnelle. Les personnes sans emploi ou dont les revenus proviennent uniquement d’allocations (comme le RSA ou le chômage) ne sont pas éligibles.
    • Vous êtes un étudiant ou un apprentis avec de faibles revenus (inférieurs à 1 070,78 € brut/mois) ;
    • Vous résidez moins de 9 mois en France par an. 

    Astuce : Pour être sûr(e) de votre éligibilité, faites une simulation directement sur le site de la CAF ou de la MSA (si vous dépendez du régime agricole) : c’est rapide et gratuit !

    Pendant combien de temps est-ce que je peux bénéficier de la prime d’activité ?

    La prime d’activité vous sera versée tant que votre situation et le montant de vos revenus respecteront l’ensemble des conditions que l’on vient de lister. Pour vous assurer que vous êtes toujours en droit de toucher cette aide, pensez à : 

    • Déclarer vos ressources et celles de l’ensemble des membres de votre foyer tous les trois mois et en montant net social (MNS). 
    • Signaler tout changement (aussi bien professionnel que familial) dans votre espace personnel sur le site de la CAF (rubrique « Déclarez un changement »). 

    Si à la suite de ces déclarations vous n’êtes plus éligible ou que le montant de votre prime d’activité a été réévalué, ces changements prendront effet le premier jour du mois suivant. 

    Est-ce que je peux cumuler la prime d’activité avec d’autres aides comme le RSA ?

    La bonne nouvelle, c’est que la prime d’activité peut être cumulée avec certaines aides… mais pas toutes. Voici un récapitulatif clair des prestations sociales compatibles avec la prime d’activité : 

    • L’APL (Aide personnalisée au logement). Elle est néanmoins prise en compte dans le calcul de votre prime et peut légèrement en réduire le montant ; 
    • Les allocations familiales :
    • Les pensions alimentaires reçues sont compatibles, mais elles sont considérées comme un revenu et peuvent influencer le montant final.
    • Les indemnités de chômage partiel ou arrêt maladie. 

    Par contre, certaines aides ne peuvent pas être cumulées avec la prime d’activité. C’est le cas notamment de : 

    • Le RSA (Revenu de Solidarité Active), qui a été fusionné avec la prime d’activité en 2016. Vous ne pouvez donc pas percevoir les deux en même temps et devrez choisir entre les deux (selon vos revenus et votre situation) ; 
    • Les indemnités chômage (hors partiel). Si vous êtes au chômage complet (et donc sans activité professionnelle), vous n’êtes pas éligible à la prime d’activité.

    Si vous êtes arrivé jusqu’au bout de cet article, félicitations ! La prime d’activité n’a désormais plus de secret pour vous. Si vous pouvez en bénéficier, on vous explique les démarches à suivre dans un autre article. Et pour avancer sereinement dans votre vie professionnelle, en particulier si elle ne fait que commencer, n’hésitez pas à faire appel à une personne qui est déjà passée par les mêmes étapes que vous. Nos mentors vous partagent leur expérience pour vous aider naviguer plus facilement dans cette nouvelle aventure !

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  • Tout savoir sur la période d’essai

    Tout savoir sur la période d’essai

    Après avoir enchainé les candidatures puis les entretiens, vous êtes enfin arrivé à vos fins ! Votre nouveau contrat commence bientôt… par une période d’essai. Bien qu’elle ne soit pas obligatoire, l’immense majorité des employeurs la pratiquent afin d’évaluer vos compétences. Mais c’est aussi l’occasion pour vous de déterminer si vous vous sentez bien à votre poste et dans votre nouvelle entreprise !

    Dans cet article, on vous explique tout ce qu’il y a à savoir sur la période d’essai. Quel est son cadre légal, sa durée maximale et comment est-ce qu’elle peut être rompue (par l’employé ou l’employeur) ? Mais avant de la commencer, on vous partage surtout quelques astuces pour que la vôtre soit réussie !

    Période d’essai : à quoi ça sert ?

    La période d’essai marque le début d’un nouveau contrat au sein d’une entreprise. D’une durée maximale de 4 mois (renouvelables), elle permet à votre employeur d’évaluer vos compétences pour le poste. Et pour vous, c’est un bon moyen de vérifier que les missions pour lesquelles vous avez été recrutées vous conviennent. 

    Selon l’article  L1221-20 du Code du travail, la période d’essai n’est pas obligatoire. C’est une possibilité offerte à l’employeur et qu’il saisit très souvent (en particulier avant une embauche définitive). Elle sera alors prévue dans votre contrat de travail (ou dans la lettre d’engagement). Dans le cas contraire, on ne peut plus vous l’imposer après, une fois que vous avez pris votre poste. 

    A l’issue de votre période d’essai, et si les deux parties sont satisfaites, vous serez définitivement embauché au sein de l’entreprise. 

    Important : attention à ne pas confondre la période d’essai avec : 

    • La période probatoire, qui est mise en place lorsque vous changez de poste au sein d’une même entreprise ;
    • L’essai professionnel, un test réalisé avant l’embauche (généralement pendant l’entretien) et qui ne dure que quelques heures. 

    Combien de temps peut durer une période d’essai ?

    La durée de votre période d’essai va dépendre de la nature de votre contrat. 

    • Vous avez été recruté(e) en CDI : la durée maximale sera de 2 mois pour les ouvriers et les employés, 3 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens ou 4 mois pour les cadres.  L’entreprise peut néanmoins fixer une durée plus courte (dans votre contrat de travail ou sa convention collective, par exemple). 
    • Vous avez été recruté(e) en CDD : la période d’essai ne pourra pas excéder 1 jour par semaine prévue dans le contrat (dans une limite de 2 semaines lorsque la durée du CDD est égale ou inférieure à 6 mois). Si c’est un CDD de plus 6 mois, la période d’essai durera au maximum 1 mois. 

    Les cas particuliers

    • Pour l’intérim : la durée de la période d’essai varie en fonction de la durée de la mission (2 jours maximum pour un contrat de moins d’un mois et jusqu’à 5 jours pour les contrats de plus de 2 mois). 
    • Pour un stage : aucune période d’essai n’est prévue ; 
    • Pour un contrat d’apprentissage : on parle alors de période probatoire. Elle s’étend sur les 45 premiers jours de travail
    • Pour une alternance ou un contrat de professionnalisation : la durée de la période d’essai sera identique à celle pour un CDI ou un CDD ; 
    • Pour un temps partiel : les dispositions seront les mêmes que pour un emploi à temps complet. 

    Le renouvellement de la période d’essai 

    La période d’essai peut être renouvelée uniquement si vous avez été embauché en CDI (c’est interdit dans le cadre d’un CDD) et à condition de respecter certaines conditions : 

    Nos conseils pour réussir sa période d'essai
    • Le renouvellement n’a lieu qu’une seule fois ;
    • Il doit être prévu dans un accord de branche étendue (qui fixera également ses conditions et la durée du renouvellement) et figurer dans votre contrat de travail ou lettre d’engagement ; 
    • La durée de ce prolongement ne peut pas dépasser les 4 mois pour les ouvriers et les employés, 6 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens et 8 mois pour les cadres.

    3 conseils pour réussir sa période d’essai

    Tout l’enjeu de la période d’essai, si vous vous sentez bien dans ce nouveau travail, c’est qu’elle soit validée et que vous soyez définitivement embauché. Pour mettre toutes les chances de votre côté, il est conseillé de  : 

    1. Se faire confiance : si vous avez été recruté, ce n’est pas par hasard. Même si commencer un nouveau contrat par une période d’essai peut être stressant, il est important de vous souvenir que le recruteur a jugé que vous aviez le bon profil et les compétences nécessaires pour le poste !
    2. S’impliquer pleinement dans votre nouvelle entreprise. Votre période d’essai commencera certainement par une phase d’observation pour mieux comprendre votre nouvel environnement. Mais n’hésitez pas à passer rapidement à l’action. Posez des questions à vos collègues, proposez vos idées et prenez des initiatives (tout en respectant le cadre de vos missions, bien sûr) ; 
    3. Se faire accompagner par un mentor. Lorsque l’on débute dans la vie active, une période d’essai peut être encore plus intimidante. Raison de plus pour bénéficier de l’accompagnement d’un mentor, plus expérimenté. Ce dernier vous aidera non seulement à développer vos compétences, mais aussi à prendre confiance en vous pour vous épanouir plus sereinement au sein de votre nouvelle entreprise ! Avoir un regard extérieur peut aussi être d’une grande aide pour déterminer, au fil de votre période d’essai, si vous vous sentez bien à votre poste ou si vous ne pourriez pas vous épanouir dans un autre environnement professionnel. 

    Comment mettre fin à une période d’essai ?

    Même si c’est une éventualité à laquelle on a pas forcément envie de penser, la période d’essai peut se terminer sans une embauche définitive. La rupture se fera soit : 

    • A l’initiative de l’employeur, qui peut décider de mettre fin à la période d’essai quand il le souhaite (de préférence en en notifiant le salarié par écrit pour prouver la résiliation de son contrat). Il n’est pas tenu de donner d’explications, mais sa décision ne doit pas être fondée sur un motif discriminatoire. Le délai de prévalence (c’est à dire le préavis) ira de 24 heures à 2 semaines selon la durée de la présence du salarié. 
    • A l’initiative du candidat, qui peut lui aussi quitter son poste avant la fin de sa période d’essai. Le délai de prévalence sera alors de 48 heures (ou 24 heures si cela fait moins de 8 jours qu’il a rejoint l’entreprise). En cas de non-respect de ce préavis, son employeur peut lui réclamer une indemnité compensatrice. La aussi, la décision peut être notifiée à l’oral ou à l’écrit (même si une trace écrite est recommandée). 

    La période d’essai n’est pas forcément une épée de Damoclès au-dessus de votre tête. Saisissez cette opportunité pour montrer ce dont vous êtes capable, mais aussi pour vous assurer que le poste que vous avez accepté répond bien à vos attentes. Pour donner le meilleur de vous-même et avancer plus sereinement dans ce nouveau poste, trouvez votre mentor grâce au programme Woork !

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  • Comment bien préparer son premier jour de travail ?

    Comment bien préparer son premier jour de travail ?

    Le premier jour de travail, c’est un mélange d’excitation et d’appréhension, surtout quand on débute dans le monde professionnel. Nouveaux collègues, nouvelles responsabilités, nouvelles habitudes à prendre… Pas toujours évident de trouver ses marques dès le départ ! 

    Mais comme on dit : une nouvelle recrue avertie en vaut deux. Pour transformer cette première journée en succès (et faire bonne impression), nous avons rassemblé des conseils pratiques à destination des jeunes talents et des employeurs. Car une bonne intégration ne repose pas uniquement sur les épaules du nouvel arrivant : l’entreprise a aussi un rôle clé à jouer pour assurer un accueil réussi !

    Pourquoi le premier jour de travail dans une nouvelle entreprise est si important ?

    Le premier jour de travail dans une nouvelle entreprise est un moment clé, à la fois pour le jeune qui débute sa carrière et pour l’employeur qui cherche à fidéliser ses collaborateurs.

    Du point de vue du nouveau  salarié : un mélange d’excitation et d’appréhension

    Commencer un nouvel emploi, surtout en début de carrière, c’est une étape marquante. Ce premier jour de travail va poser les bases de l’expérience que vous allez avoir dans votre nouvelle entreprise. Elle va aussi influencer votre confiance en vous ainsi que votre motivation. 

    Un premier jour de travail, c’est à la fois : 

    • Une première impression décisive : L’accueil, l’ambiance et l’organisation du premier jour de travail vous donnent une bonne idée de la culture de l’entreprise que vous venez de rejoindre. 
    • La compréhension des attentes de votre employeur : C’est l’occasion de clarifier votre rôle, les missions que l’on va vous confier ainsi que les objectifs que vous devez atteindre. 
    • La création de liens avec vos collègues : Se sentir bien entouré dès le départ est essentiel. 

    Du point de vue de l’employeur : un enjeu stratégique pour la rétention des talents

    Les entreprises savent que l’intégration des nouveaux collaborateurs est un levier clé pour limiter leur turnover. En effet, une bonne expérience d’onboarding augmente les chances de rétention de 82 % et booste l’engagement des nouvelles recrues.

    Pour l’organisation qui accueille un jeune, ce premier jour est donc une opportunité de : 

    • Renforcer son engagement : Un bon accueil montre au collaborateur qu’il est attendu et valorisé, ce qui favorise son implication dès le début.
    • Accélérer sa montée en compétence : Plus un employé comprend vite son environnement de travail et ses missions, plus il devient opérationnel rapidement.
    • Valoriser sa culture d’entreprise : La première impression influence aussi la perception que le jeune se fait des valeurs de l’organisation et de ses futures conditions de travail.  

    Qu’est-ce qui peut mal tourner lors d’une première journée de travail ?

    Si l’on stresse autant avant de commencer sa première journée de travail, c’est que l’on a souvent tendance à imaginer le pire. C’est un fait : parfois, tout ne se passe pas comme prévu. Pour mieux les anticiper, voici les erreurs les plus courantes que peuvent commettre aussi bien les employés que les employeurs. 

    1. Un accueil inexistant ou bâclé

    « Je suis arrivé à 9h comme prévu… et personne n’avait l’air d’être au courant de mon arrivée. J’ai attendu 30 minutes à la réception avant qu’on me dise où aller.. » — Maxime. 

    Statistique : 28 % des nouveaux employés quittent leur poste dans les trois premiers mois à cause d’un mauvais onboarding.

    2. Arriver en retard (ou trop juste)

    « J’avais mal anticipé le temps de trajet et, bien sûr, ce jour-là, il y a eu un problème de transport. Je suis arrivé 15 minutes en retard, essoufflé, en m’excusant » — Lucas. 

    Statistique : 53 % des employeurs attendent de leurs employés qu’ils soient ponctuels tous les jours,et 41 % ont déjà renvoyé un collaborateur pour des retards.

    3. Ne pas être proactif et rester passif pour son premier jour de travail

    « Mon manager m’a demandé si j’avais des questions et, par peur de déranger, j’ai répondu non… sauf que j’étais complètement perdue ! J’ai passé la journée à attendre qu’on vienne me donner des infos, au lieu de poser des questions. » — Sarah

    Statistique : Un salarié proactif est perçu comme plus performant et voit sa carrière évoluer plus rapidement. 

    4. Se comporter de manière trop familière ou trop distante

    « Pour essayer de briser la glace, j’ai fait une blague sur le patron… sans savoir qu’il était juste derrière moi. » — Jules

    « J’étais tellement stressée que je suis restée ultra discrète. Résultat : mes collègues pensaient que je n’étais pas intéressée ou sociable. » — Marion

    Statistique : Entretenir de bonnes relations avec ses collègues est essentiel pour travailler de manière efficace et rester productif. Cela contribue notamment à instaurer une ambiance de travail positive et à réduire le stress. 

    5. Aucune présentation à l’équipe

    « Je suis arrivée dans un open space où tout le monde était plongé dans son travail. Personne ne m’a présenté à mes collègues et je me suis sentie invisible. J’ai dû me débrouiller pour aller vers les autres… mais ce n’était pas simple. » — Léa

    Statistique : Un employé qui se sent intégré dès le départ a 58 % plus de chances de rester dans l’entreprise après trois ans. 

    6. Un premier jour surchargé et stressant

    « J’ai été jetée dans le bain immédiatement : réunion avec le client dès mon premier jour, sans briefing préalable. J’avais à peine eu le temps de me connecter à mon email ! » — Camille,

    Statistique : Une sur-sollicitation dès le premier jour peut générer un stress excessif et diminuer l’engagement sur le long terme. 23 % des employés admettent avoir pleuré dans la semaine suivant leur arrivée dans leur nouvelle entreprise.

    6 conseils pour réussir sa première journée de travail

    Maintenant que l’on a évacué les scénarios catastrophes, nous allons pouvoir nous concentrer sur comment les éviter. Pour que votre premier jour soit réussi, vous devez avant tout bien vous y préparer. Mais aussi pouvoir compter sur une entreprise qui sait vous accueillir comme il se doit !

    Pour les jeunes : mettre toutes les chances de son côté

    1. Bien se préparer en amont

    Renseignez-vous sur l’entreprise que vous allez rejoindre : ses valeurs et sa culture. Relisez votre fiche de poste et les échanges avec votre futur manager. Vérifiez aussi l’itinéraire pour éviter le stress des transports le matin !

    Astuce : Préparez vos vêtements la veille et dormez suffisamment pour être en forme.

    2. Arriver avec une attitude positive et ouverte

    Montrez de l’enthousiasme ! Votre posture et votre énergie jouent un rôle clé dans l’impression que vous allez faire lors de votre premier jour de travail. Soyez curieux, posez des questions et intéressez-vous aux collègues que vous rencontrez.

    Astuce : Un simple « Enchanté(e), ravi(e) de rejoindre l’équipe ! » peut briser la glace. 

    3. Observer et s’adapter à la culture d’entreprise

    Chaque entreprise a ses codes (que ce soit au niveau de la tenue vestimentaire ou de la communication). Prenez le temps d’observer vos collègues et adaptez-vous progressivement.

    Astuce : Écoutez plus que vous ne parlez (surtout au début). Être observateur vous aidera à comprendre les dynamiques internes.

    4. Poser des questions et prendre des notes

    Le premier jour est souvent chargé en informations. Notez les données les plus importantes (comme les outils utilisés, le nom de vos interlocuteurs, etc.) pour ne rien oublier et montrer votre sérieux.

    Comment réussir son premier jour de travail ?

    Astuce : Si vous avez des doutes, demandez ! Mieux vaut poser une question maintenant que de faire une erreur plus tard.

    Pour les entreprises : un onboarding réussi pour une bonne rétention

    5️. Préparer l’arrivée du nouveau collaborateur

    Rien de pire qu’un premier jour de travail pour lequel rien n’est prêt. Assurez-vous que le poste de travail, les accès aux outils et le planning d’intégration soient bien en place avant l’arrivée de votre nouvelle recrue. 

    Idée : Un kit de bienvenue (carnet de notes, goodies, message personnalisé) peut faire toute la différence et créer un sentiment d’appartenance dès le premier jour de travail. 

    6️. Créer un parcours d’intégration humain et progressif

    Ne surchargez pas le nouvel arrivant d’informations dès le premier jour. Prévoyez un moment pour le présenter à l’équipe et un point avec le manager pour clarifier ses premières missions.

    Idée : Désigner un parrain/work buddy parmi les collaborateurs pour accompagner la nouvelle recrue peut faciliter son intégration et améliorer son expérience.

    Pour conclure, un premier jour de travail bien préparé (des deux côtés), c’est moins de stress, une meilleure intégration et finalement une collaboration qui marchera sur le long terme ! Que vous vous apprêtiez à faire vos premiers pas dans une nouvelle entreprise ou que vous souhaitiez renforcer votre parcours d’onboarding, rejoignez Woork dès que vous avez trouvé votre travail !  On vous trouve le mentor qu’il vous faut en 48h et vous pourrez travailler cette arrivée en entreprise avec lui/elle 

    “Quand ma mentore m’a avoué qu’elle rêvait systématiquement d’arriver en claquettes pour sa première journée de travail et qu’elle a changé 10 fois de poste en 20 ans , ça m’a détendue. Face à l’inconnu, on est tous dans le même bâteau.”  Lydia, mentorée

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  • Comprendre et gérer ses droits aux congés payés

    Comprendre et gérer ses droits aux congés payés

    Les congés payés, c’est un peu comme le concert de son artiste préféré : on en rêve, on les attend avec impatience, mais une fois qu’on y est, on n’est pas toujours sûr de comment en profiter au maximum ! Entre le calcul des jours, la gestion des périodes de vacances et les règles parfois floues, il y a de quoi se perdre. 

    Pas de panique, on est là pour démystifier tout ça ! Dans cet article, on vous explique vos droits durement acquis et on vous donne des conseils pratiques pour prendre vos congés payés comme un pro… et en profiter pleinement !

    Les différents types de congés payés

    Les congés payés désignent les jours de repos accordés à un salarié tout en continuant de percevoir son salaire. Ces congés sont un droit dont disposent tous les travailleurs et ont pour objectif de leur permettre de se reposer, de récupérer, et de maintenir un bon équilibre entre vie professionnelle et personnelle. 

    En France, les congés payés sont régis par le Code du travail, et il en existe plusieurs types en fonction des circonstances.  

    1. Les congés payés légaux

    Chaque salarié bénéficie, par an, de 5 semaines de congés payés (soit 30 jours ouvrés pour une année complète de travail) pendant lesquelles il continue à toucher son salaire habituel. Le droit aux congés payés s’acquiert progressivement tout au long de l’année. En principe, on cumule 2,5 jours de congé par mois travaillé (environ 30 jours par an).

    La période de prise des congés payés peut être fixée par l’employeur, mais il doit respecter autant que possible le souhait des salariés. En général, les congés sont pris entre mai et octobre (mais cela dépend bien sûr du secteur). 

    2. Les congés supplémentaires 

    Certaines conventions collectives ou accords d’entreprise offrent des jours de congés supplémentaires, au-delà des 5 semaines légales. C’est par exemple le cas dans certains secteurs d’activité ou pour les employés qui ont plusieurs années d’ancienneté/des circonstances de travail particulières (comme le travail de nuit par exemple). 

    3. Le congé maternité et paternité

    Les femmes enceintes ont droit à un congé maternité, qui dure généralement 16 semaines, mais qui peut varier en fonction du nombre d’enfants et des situations (en cas de grossesse multiple, par exemple)

    Mais depuis la réforme du congé paternité en 2021, les papas ne sont pas en reste ! Le père (ou le second parent) peut prendre un congé de 25 jours (pour une naissance simple) ou de 32 jours (pour une naissance multiple). Ce congé est payé par la sécurité sociale.

    4. Les RTT (Réduction du Temps de Travail)

    Bien que les RTT ne soient pas des congés payés à proprement parler (il s’agit plutôt d’une compensation), elles sont souvent prises en compte dans la gestion des absences d’un salarié. Les RTT sont généralement accordées dans les entreprises où la durée de travail dépasse les 35 heures hebdomadaires.

    Comment poser ses congés payés ?

    5. Les congés pour événements familiaux

    Il existe également des congés payés exceptionnels pour des événements familiaux majeurs comme :

    • Le mariage : 4 jours de congés.
    • Le décès d’un proche : 3 jours pour le décès d’un parent, 1 jour pour un grand-parent, etc.
    • L’adoption (jusqu’à 10 semaines pour l’adoptant, la rémunération sera prise en charge par la Sécurité sociale et souvent complétée par l’employeur). 

    La durée et la rémunération de ces congés pour événements familiaux peuvent varier selon les conventions collectives. Ces dernières peuvent aussi prévoir des évènements familiaux supplémentaires (mariage d’un enfant, naissance d’un petit-enfant, etc.)

    Quelles sont les modalités de prise des congés payés

    Avant de réserver vos prochaines vacances, n’oubliez pas que vous devrez respecter certaines conditions pour poser vos congés payés. 

    1. La période de prise

    Les congés payés doivent être pris pendant la période de prise (qui porte bien son nom), généralement définie par l’employeur. Le plus souvent, elle s’étend du 1er mai au 31 octobre. 

    2. Le choix des dates

    En principe, vous faites part à votre employeur des dates que vous souhaitez pour vos congés payés. L’employeur doit alors donner son accord, en fonction des besoins de l’entreprise. Tenez également compte du fait que certaines organisations mettent en place un calendrier annuel des congés, auquel les salariés doivent s’inscrire, pour gérer l’organisation des absences au sein de l’équipe.

    Vos droits : votre employeur ne peut pas vous imposer une prise de congé sans respecter un délai de préavis, qui est généralement de 1 mois avant la période souhaitée.

    3. Les règles particulières à connaître pour les congés payés

    Si vous souhaitez prendre vos congés en plusieurs fois (on parle alors de congés payés fractionnés), vous en avez parfaitement le droit. Mais votre employeur a la possibilité de vous demander qu’une partie des congés soit prise en une seule fois (généralement 2 semaines minimum).

    En cas de non-prise de congés payés dans la période légale (par exemple, pour des raisons exceptionnelles comme une surcharge de travail), ils peuvent être reportés, sous certaines conditions. Votre entreprise peut aussi faire le choix de vous reverser une indemnité compensatrice de congés payés (notamment en cas de fin de contrat ou de licenciement).

    Si vous êtes en CDD, vous bénéficiez des mêmes droits aux congés payés qu’un salarié en CDI. Néanmoins,  les congés sont acquis au fur et à mesure du contrat et doivent être pris pendant la durée du CDD. Dans le cas contraire, votre employeur devra vous verser une indemnité compensatrice de congés payés, qui correspond à 10 % du salaire brut total perçu pendant la durée du CDD.

    Pour les travailleurs à temps partiel ou intermittents, le nombre de congés payés auxquels vous aurez droit est calculé proportionnellement à votre temps de travail. Par exemple, si vous travaillez 50 % du temps plein, vous aurez le droit à environ 15 jours pour une année complète à mi-temps.  

    3 conseils pour bien gérer ses congés payés

    Pour profiter au maximum de vos congés payés, pensez à bien : 

    • Planifier à l’avance et anticiper. Essayez de prévoir vos congés dès le début de l’année, surtout si vous avez des périodes spécifiques où vous souhaitez vous reposer. Vous pouvez par exemple utiliser un calendrier annuel pour marquer vos dates de congés afin d’en discuter le plus tôt possible avec votre employeur et vos collègues. 
    • Respecter les périodes de forte demande. Bien que vous ayez droit à vos congés, certaines périodes (comme l’été ou les fêtes de fin d’année) sont souvent très demandées. Essayez de faire preuve de flexibilité et d’en discuter avec votre manager pour trouver des solutions adaptées à votre équipe. N’hésitez pas (si vous le pouvez) à proposer plusieurs options pour faciliter un accord. 
    • Ne pas laisser vos congés s’accumuler trop longtemps. Les congés payés sont un droit, mais ils ont une date limite de prise. Si vous ne les utilisez pas dans la période légale, vous risquez de les perdre, sauf si vous avez un accord avec votre employeur pour les reporter.

    Les congés payés, vous y avez droit alors ne les laissez pas filer ! Avec un peu d’organisation et une bonne communication avec votre employeur, il n’y a pas de raison que vous ne puissiez pas en profiter. Et si vous avez un doute ou besoin de conseils, un mentor peut être votre meilleur allié pour vous aider à naviguer entre les dates, les négociations et vos priorités personnelles. N’oubliez pas : vos congés sont faits pour vous ressourcer, alors utilisez-les à bon escient ! 

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  • Les missions locales : un allié pour l’insertion professionnelle des jeunes

    Les missions locales : un allié pour l’insertion professionnelle des jeunes

    Vous cherchez un emploi, une formation ou simplement un accompagnement pour avancer dans votre projet professionnel ? Les missions locales sont là pour vous guider à chaque étape. Que ce soit pour trouver un travail, accéder à une formation, bénéficier d’aides à la mobilité ou encore obtenir de l’aide pour votre logement ou votre santé, elles offrent un accompagnement sur mesure pour faciliter votre quotidien. Vous voulez en savoir plus sur ce qu’elles peuvent vous apporter ? On vous explique tout ici !

    Les missions locales : quel est leur rôle ?

    Les missions locales sont des structures publiques dédiées à l’accompagnement des jeunes de 16 à 25 ans, en particulier ceux qui rencontrent des difficultés d’insertion professionnelle. 

    Le rôle principal des missions locales est de favoriser l’accès à l’emploi, à la formation, à l’autonomie et à la citoyenneté pour ces jeunes, en leur offrant un suivi personnalisé et des solutions adaptées à leurs besoins. 

    Comment fonctionnent les missions locales ?

    Les missions locales sont présentes sur l’ensemble du territoire français, notamment dans les villes et les zones rurales. Elles sont accessibles gratuitement pour les jeunes de 16 à 25 ans et ce quel que soit leur niveau de qualification.

    Les jeunes peuvent prendre rendez-vous avec un conseiller de la mission locale la plus proche de chez eux, où ils bénéficieront d’une écoute attentive et d’un accompagnement adapté. Les missions locales travaillent également en partenariat avec d’autres acteurs publics et privés pour offrir des solutions sur mesure aux jeunes.

    Les principales missions des missions locales :

    Vous vous demandez comment votre mission locale peut vous aider ? Voici les principaux axes sur lesquels elle oeuvre :

    1. L’accompagnement vers l’emploi : Les missions locales aident les jeunes à trouver un emploi, un stage, un contrat d’apprentissage ou une alternance, en fonction de leur projet professionnel. Pour cela, elles s’appuient sur un réseau de partenaires locaux : entreprises, organismes de formation, réseau pour l’emploi et des associations comme Woork.
    2. L’accès à la formation : Elles proposent des solutions de formation adaptées pour permettre aux jeunes d’acquérir des compétences et de booster leur employabilité.
    3. Un soutien à l’insertion sociale : Les missions locales offrent un accompagnement global, qui peut inclure des aides pour le logement, la mobilité, la santé, etc. Les conseillers peuvent par exemple vous aider dans vos démarches auprès de la sécurité sociale ou de votre mutuelle. Ils vous renseigneront également sur les dispositifs et les aides pour faciliter votre recherche de logement. 
    4. Un suivi personnalisé : Chaque jeune bénéficie d’un suivi individuel par un conseiller, qui l’aide à définir son projet professionnel et à mettre en place un plan d’action pour atteindre ses objectifs.

    Quelles sont les aides offertes par la Mission Locale ?

    Votre mission locale peut vous proposer plusieurs aides (en fonction de votre situation, et donc de votre éligibilité). Parmi elles, on retrouve notamment : 

    • Le PACEA (Le Parcours d’Accompagnement Contractualisé vers l’Emploi et l’Autonomie). Il s’agit d’un contrat que vous allez signer avec la Mission Locale pour vous accompagner dans votre insertion professionnelle. Ce dispositif s’accompagne d’une allocation mensuelle, pouvant aller de 100 € à 500 € par mois,
    • Le FAJ (Fonds d’Aide aux Jeunes). Créé pour aider financièrement les jeunes sans revenu ou avec de très faibles ressources, ce fond peut vous apporter une aide ponctuelle (de 1000 euros par an maximum) dans le domaine de l’emploi, de la santé ou encore de la mobilité
    • Les aides à la mobilité : selon votre mission locale, vous pouvez  bénéficier de chèques mobilité entre 4 et 8 euros (à échanger contre des tickets de transports.)
    • Sans oublier le CEJ (Contrat d’Engagement Jeune) qui vous donne droit à un accompagnement individuel et intensif pour accéder à un emploi durable. Pour plus d’informations, c’est par ici !

    Comment bénéficier du soutien de sa mission locale ?

    Vous êtes un jeune de 16 à 25 ans et vous souhaitez bénéficier de l’accompagnement de votre mission locale ? C’est tout simple, il suffit de : 

    1. Prendre contact avec votre mission locale : pour trouver la plus proche de chez vous, ça se passe ici. Prenez ensuite rendez-vous en ligne ou par téléphone.  
    2. Entretien personnalisé : Vous allez rencontrer un conseiller pour un premier entretien. Ce rendez-vous permet d’évaluer votre situation personnelle et professionnelle, de définir un projet d’insertion et d’établir un plan d’action sur mesure.
    3. Suivi et accompagnement : En fonction de votre situation et de vos besoins, votre conseiller va vous orienter vers des formations, des offres d’emploi, ou des dispositifs d’aide pertinents. Il peut par exemple vous aider à rédiger votre CV et lettre de motivation, préparer un entretien ou un premier jour de travail, etc. Un suivi régulier sera également mis en place pour vous suivre dans vos démarches.

    Et si vous êtes du côté employeur, vous pouvez également établir un partenariat avec votre mission locale pour faciliter l’intégration des jeunes dans votre entreprise. Cela peut se traduire par des offres d’emplois, de stages, de contrats d’apprentissage ou d’alternance, en fonction de vos besoins spécifiques. Elle vous offrira aussi un service d’orientation vers les profils les plus adaptés, vous accompagnera dans l’intégration et le suivi de vos nouvelles recrues et vous donnera accès à des dispositifs spécifiques (subventions pour la formation, aides à l’embauche des jeunes, etc.)

    Mission locale et mentorat : deux dispositifs complémentaires pour faciliter l’accès des jeunes à l’emploi

    Les missions locales et le mentorat sont deux dispositifs complémentaires qui participent à l’insertion et à l’épanouissement des jeunes dans le monde du travail : 

    Pourquoi mixer l'accompagnement des missions locales et d'un mentor ?

    1. Concrétisation du projet d’insertion vs accompagnement individuel à long terme. L’objectif des missions locales est de trouver des solutions concrètes à court terme, en facilitant l’accès à un premier emploi ou à une formation. Le mentorat s’inscrit dans une perspective à plus long terme, en offrant des conseils stratégiques sur l’évolution de carrière, l’adaptation à des situations professionnelles complexes, et le développement des compétences relationnelles.

    2. Suivi personnalisé vs échanges humains. Le mentorat offre un soutien plus informel, fondé sur l’expérience professionnelle et personnelle du mentor. Il transmet au jeune un savoir-faire et un savoir-être qui ne sont pas forcément enseignés dans le cadre scolaire ou institutionnel.

    “Ma mentore m’apporte une vision plus concrète, j’ai beaucoup d’idées et elle me permet de voir le chemin pour y arriver” Imane, mentorée. 

    3. Formation technique vs développement personnel et réseau. Le mentorat  aide le jeune à comprendre les enjeux du monde professionnel, à développer son réseau, et à naviguer dans des situations complexes. 

    Le programme de mentorat Woork peut donc parfaitement complémenter l’accompagnement de votre mission locale. En vous donnant accès à des mentors issus du monde professionnel, vous pourrez compter sur un suivi supplémentaire pour mieux comprendre les attentes de votre employeur, développer vos compétences relationnelles et construire progressivement votre réseau. En associant ces deux dispositifs, vous bénéficierez d’un soutien complet qui renforcera votre employabilité et vous permettra de vous épanouir durablement  dans le monde du travail.

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  • Coach ou mentor : quelles différences et lequel choisir ?

    Coach ou mentor : quelles différences et lequel choisir ?

    Faire ses premiers pas dans le monde professionnel, c’est un mélange d’excitation et de doutes. Nouvel environnement, nouvelles responsabilités, attentes parfois floues… Pas toujours simple de trouver ses repères quand on débarque à peine sur le marché du travail ! D’ailleurs, saviez-vous que les jeunes actifs bénéficiant d’un accompagnement voient leurs performances augmenter par rapport à ceux qui débutent seuls ? Avoir quelqu’un à ses côtés peut faire toute la différence.

    On entend souvent parler de coach ou mentor comme s’ils jouaient le même rôle, mais en réalité, leurs approches sont très différentes. Le coach professionnel est là pour vous challenger, vous aider à atteindre des objectifs concrets. Le mentor, lui, partage son expérience et vous guide avec du recul. 

    Alors, lequel vous conviendrait le mieux ? Dans cet article, on vous aide à y voir plus clair pour choisir l’accompagnement qui fera décoller votre carrière.

    Coaching professionnel vs Programme de mentorat : quelles sont les principales différences ?

    Que l’on se lance dans la vie active ou qu’on travaille depuis plusieurs années, nous sommes nombreux à ne pas voir les différences entre coach ou mentor. Et pourtant, ces deux professionnels de l’accompagnement ont des approches sensiblement différentes. Donc logiquement : ils ne s’adressent pas forcément aux mêmes profils et sont plus pertinents dans certaines situations plutôt que d’autres. 

    Que choisir entre coach ou mentor ?

    Voici les principales différences entre le coaching professionnel et le mentorat ainsi que des conseils pour choisir entre coach ou mentor selon votre situation :

    1. Coach ou mentor : l’objectif principal de l’accompagnement 

    • Le coaching aide à atteindre un objectif précis (comme par exemple améliorer sa communication, mieux gérer son stress ou évoluer vers un poste avec plus de responsabilités).
      C’est idéal si : vous avez une problématique claire et que vous cherchez un cadre structuré avec des résultats mesurables.
    • Le mentorat est plus un partage d’expérience pour un développement global et sur le long terme (pour comprendre les codes du métier, construire une carrière, etc.)
      C’est idéal si : vous voulez une vision plus large de votre parcours et souhaitez bénéficier de conseils basés sur l’expérience d’une personne qui est déjà passée par là !

    2. La relation avec l’accompagnant

    • Le coaching est une relation professionnelle et encadrée, avec des séances structurées et souvent limitées dans le temps.
      C’est idéal si : vous avez besoin d’un cadre rigoureux et d’une approche méthodique.
    • Le mentorat, c’est une relation plus informelle et flexible, avec un lien de confiance qui peut s’étaler sur une période beaucoup plus longue (voire durer plusieurs années). 

    C’est idéal si : vous cherchez un accompagnement à long terme et une relation plus humaine.

    3. L’approche et la méthode employées

    • Le coaching est basé sur des techniques précises (questionnement, exercices, feedback) pour vous aider à trouver vos propres solutions.
      C’est idéal si : vous aimez l’introspection et que vous voulez développer vos propres réponses aux défis professionnels.
    • Le mentorat est plus fondé sur le partage d’expérience et l’écoute avec des recommandations et anecdotes du mentor.
      C’est idéal si : vous préférez apprendre en écoutant l’expérience des autres et éviter de répéter les mêmes erreurs.

    4. Le profil de l’accompagnant

    • Le coach est un professionnel formé au coaching, qui ne travaille pas forcément dans votre domaine d’activité.
      C’est idéal si : vous cherchez un regard neutre et un accompagnement méthodique, sans lien émotionnel ou personnel.
    • Le mentor est une personne plus expérimentée, qui a vécu des situations similaires aux vôtres.
      C’est idéal si : vous voulez comprendre les coulisses de votre métier et bénéficier de l’appui d’un expert pour construire votre propre réseau. 

    5. Engagement et coût

    • Le coaching est payant (il peut être pris en charge par l’entreprise ou à vos frais). L’engagement est clairement défini sur un nombre de séances précis.
      C’est idéal si :vous voulez un accompagnement intensif et structuré.
    • Le mentorat est généralement gratuit, fondé sur un échange volontaire. L’engagement est donc plus souple.
      C’est idéal si : vous cherchez un accompagnement naturel et informel, sans pression de résultat immédiat.

    Coaching et mentorat permettent donc d’avancer plus sereinement dans sa carrière professionnelle, même si ces deux accompagnements prennent des formes sensiblement différentes. 

    Choisissez votre mentor et bénéficiez d’un accompagnement individualisé et gratuit pendant 6 mois

    Comment faire le bon choix entre coaching professionnel et mentorat ?

    Pas facile de choisir entre coach ou mentor quand on débute ! Pour vous aider à y voir plus clair, voici une checklist des questions à vous poser pour savoir quel accompagnement vous conviendrait le mieux.

    Vous avez un objectif clair et défini ?

    Exemple : « Je veux mieux gérer mon stress en réunion » ou « Je veux évoluer vers un poste de manager d’ici un an. »
    Le coaching est fait pour vous ! Un coach vous aidera à structurer votre progression et à atteindre votre objectif grâce à des exercices concrets.

    Vous cherchez plutôt à avoir une vision globale de votre carrière ?

    Exemple : « Je veux comprendre comment progresser dans mon secteur » ou « J’aimerais avoir des conseils pour construire ma trajectoire professionnelle. »
    Optez pour un mentor ! Il pourra vous guider sur le long terme avec ses conseils et en vous faisant profiter de son expérience.

    “Avec le mentorat je suis plus pragmatique, j’avance étape par étape. J’ai eu une prise de conscience sur beaucoup de choses, sur le fait de ne pas me mettre trop la pression.” Paul, mentoré

    Vous aimez être challengé(e) et sortir de votre zone de confort ?

    Exemple : « J’ai besoin de quelqu’un qui me pousse à me dépasser et me donne des exercices concrets. »
    Le coaching de carrière est idéal ! Le coach vous posera les bonnes questions et vous aidera à vous remettre en question pour progresser rapidement.

    Vous préférez apprendre en écoutant l’expérience des autres ?

    Exemple : « J’aimerais profiter des erreurs et réussites d’un senior pour éviter certains pièges. »
    Un mentor est parfait pour vous ! Il partagera avec vous ses anecdotes et ses conseils concrets pour vous faire gagner du temps.

    “Le fait d’entendre qu’on est tous passés par là, c’est des mots simples qui ont un vrai effet sur une personne qui démarre dans sa carrière” Imane, mentorée

    Vous voulez un regard neutre, sans lien avec votre entreprise ou votre secteur ?

    Exemple : « Je cherche une approche extérieure et impartiale, sans influence du milieu dans lequel je travaille. »
    Le programme Woork est la bonne option ! Le rôle du mentor est de vous aider à avancer sans être influencé par les spécificités de votre entreprise.

    Coach ou Mentor : ce qu’il faut retenir 

    Si vous cherchez une approche pratique, cadrée et orientée vers des résultats précis, un coach sera votre meilleur allié.

    Mais si vous souhaitez un accompagnement inspirant, fondé sur l’expérience et un suivi évolutif, un mentor est la meilleure option. D’autant plus que la relation mentorale se co-construit aussi au fil des rendez-vous, durant lesquels vous pourrez aborder les sujets qui vous questionnent ou vous préoccupent à l’instant T. Et grâce au financement à 100 % du Ministère du Travail, il est aussi plus facile de commencer par un programme de mentorat, que vous pourrez tester avant de l’adopter !

    Le programme de mentorat de Woork vous accompagne à toutes les étapes de votre entrée dans le monde du travail. Avec le mentor que vous aurez choisi, vous pourrez vous développer aussi bien sur le plan professionnel que personnel. C’est un allié de taille pour gagner confiance en vous, trouver vos marques en entreprise et profiter des conseils d’une personne plus expérimentée pour vous guider dans votre cheminement ! La communauté Woork vous donne aussi accès à des ateliers en ligne dédiés aux jeunes salariés pour vous permettre de monter en compétences à votre rythme !

    Je trouve mon mentor !Contactez-nous pour renforcer le programme de mentorat de votre entreprise !

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  • Comment fidéliser ses jeunes recrues : 5 conseils RH qui changent la donne !

    Comment fidéliser ses jeunes recrues : 5 conseils RH qui changent la donne !

    Attirer les jeunes talents, c’est bien. Les garder au sein de ses effectifs, c’est encore mieux. Aujourd’hui, fidéliser ses jeunes recrues – et notamment celles issues de la génération Z – est un véritable enjeu pour les entreprises. Moins enclins à la stabilité que leurs aînés, ces jeunes actifs n’hésitent pas à quitter leur employeur rapidement si l’expérience professionnelle ne correspond pas à leurs attentes. 

    Selon une récente étude, 40% des jeunes actifs de la Gen Z envisageraient un changement de carrière.

    Alors, comment retenir ces jeunes talents et éviter un turnover qui peut être coûteux pour votre organisation ? Dans cet article, nous partagerons des conseils concrets pour améliorer vos processus RH, adapter votre management et créer une culture d’entreprise plus attractive pour cette nouvelle génération d’actifs.

    1. Fidéliser ses jeunes recrues en intégrant l’enjeu de la rétention dès le recrutement

    Le travail de rétention commence dès l’embauche. En effet, les mauvais processus de recrutement (en particulier ceux qui n’anticipent pas les enjeux de fidélisation des nouvelles recrues) est l’une des principales causes de turnover prématuré.

    Pour fidéliser ses jeunes recrues, il est donc essentiel de :

    • Attirer des candidats réellement alignés avec la culture de votre entreprise. Soyez transparents sur les valeurs de votre organisation, l’ambiance de travail et les attentes du poste. Vous pouvez par exemple organiser des mises en situation et inclure des tests pratiques dans votre processus de recrutement pour mieux évaluer l’adéquation candidat-entreprise.
    • Valoriser les perspectives d’évolution dès l’entretien. Les jeunes recrues ne cherchent pas qu’un job, ils souhaitent surtout construire leur carrière professionnelle. Retenez que 45 % des jeunes quittent leur entreprise faute de perspectives claires d’évolution. 
    • Impliquer l’équipe dans le processus de recrutement pour fidéliser ses jeunes recrues. Dans l’hôtellerie, par exemple, Accor invite les futurs collaborateurs à une immersion d’une journée pour qu’ils découvrent l’environnement de travail avant de signer leur contrat de travail. Cette bonne pratique permet de renforcer l’engagement des nouvelles recrues dès l’embauche.  

    2. Soigner le processus d’onboarding

    Une intégration ratée, c’est souvent un départ précipité de l’entreprise. En effet, 20 % des nouvelles recrues démissionnent dans les 45 premiers jours. Un onboarding bien structuré (qui peut d’ailleurs commencer avant même que le nouvel employé prenne son poste) améliore considérablement la qualité de son expérience sur le court terme et son engagement sur le long terme. 

    Comment augmenter la rétention des nouveaux employés
    • Préparer l’arrivée en amont pour fidéliser ses jeunes recrues. Matériel prêt, planning défini, équipe informée. Même un simple guide d’accueil digital peut fluidifier les premières semaines et permettre aux jeunes recrues d’aborder leurs premiers jours de travail plus sereinement.
    • Créer un parcours d’intégration immersif pour fidéliser ses jeunes recrues. Chez Decathlon par exemple, chaque nouveau collaborateur passe du temps sur le terrain, en magasin ou en entrepôt, pour comprendre l’ensemble de la chaîne de valeur. C’est un bon moyen de trouver plus rapidement ses marques, mais aussi de connaître les équipes et de s’intégrer. 
    • Assurer un suivi personnalisé. Pensez par exemple à planifier un point hebdomadaire avec le manager ou à collecter des feedbacks réguliers pour identifier et lever rapidement les éventuels blocages que rencontrent les jeunes recrues. de lever les blocages rapidement.

    3. Miser sur la formation continue pour faciliter l’évolution en interne

    Les jeunes talents sont en quête de progression. En leur proposant des opportunités d’acquérir de nouvelles compétences et de consolider leurs acquis, vous leur envoyez un signal fort. Celui d’investir dans leur avenir et de leur permettre d’évoluer avec votre entreprise.  

    • Proposer des formations adaptées et interactives pour fidéliser ses jeunes recrues. Formats courts, e-learning, coaching… Chez Orange, un programme de micro-learning mobile permet aux jeunes recrues d’apprendre à leur rythme, avec du contenu gamifié.
    • Encourager la mobilité interne pour fidéliser ses jeunes recrues. Dans le retail, Sephora facilite également l’évolution et donc la rétention de ses jeunes recrues en créant des ponts entre les magasins et  le siège. Une bonne stratégie pour booster la motivation de ses équipes et renforcer leur attachement à l’entreprise. 
    • Responsabiliser rapidement ses jeunes recrues. La clé pour que les jeunes actifs se projettent sur le long terme dans votre entreprise, c’est de leur faire confiance ! Confiez-leur des projets à forte valeur ajoutée (sous la supervision d’un mentor dans un premier temps) pour renforcer leur engagement.

    4. Adopter un management horizontal et participatif pour fidéliser ses jeunes recrues

    La hiérarchie traditionnelle ne séduit plus les nouvelles générations. Elles souhaitent en effet rejoindre des organisations qui valorisent un leadership plus accessible et une prise de décision collaborative.

    • Encourager la co-construction. Dans l’industrie, Michelin a mis en place des groupes de réflexion où les jeunes ouvriers participent aux décisions d’amélioration des process. C’est un bon moyen de valoriser leurs perspectives et de transformer les nouvelles générations en un moteur d’innovation. 
    • Multiplier les feedbacks. Exit l’entretien annuel, place aux feedbacks continus. Chez Google, le management repose sur des échanges réguliers et une culture du retour constructif, qui permettent aux jeunes recrues de se sentir écoutés (et surtout entendus !)
    • Donner du sens et de l’impact pour fidéliser ses jeunes recrues. Mettez en avant la mission et les valeurs de l’entreprise pour booster l’engagement de vos nouvelles recrues. Vous pouvez par exemple les encourager à prendre part à vos projets RSE ou organiser des challenges solidaires en lien avec des associations locales. 

    5. S’appuyer sur le mentorat externe pour fidéliser ses jeunes recrues

    Le mentoring est un levier puissant pour intégrer et fidéliser les jeunes talents. Saviez-vous que 83 % des employés bénéficiant d’un mentorat restent plus longtemps dans leur entreprise ?

    Avec un programme comme Woork, le mentorat sort du cadre hiérarchique traditionnel : le jeune est accompagné par un mentor issu d’une autre entreprise, ce qui lui permet d’échanger librement sur ses défis professionnels et d’acquérir des compétences en savoir-être sans la pression du regard interne. Ce tiers neutre favorise un climat de confiance et un apprentissage plus fluide.

    “L’insertion des jeunes dans le monde professionnel est un défi collectif. En tant qu’entrepreneurs, nous avons la responsabilité de travailler au monde de demain. Le programme Woork nous donne de nouvelles clefs pour mieux intégrer nos jeunes recrues et en faire des responsables porteurs d’un avenir positif. Nous n’avancerons pas sans les jeunes” Pascal Teurquetil, Président de Glen Dimplex Holding France,

    Fidéliser ses jeunes recrues demande une approche proactive et structurée. En intégrant l’enjeu de la rétention dès le recrutement, en proposant un onboarding efficace, des opportunités de formation et donc d’évolution, un management participatif et un accompagnement via le mentorat, vous maximisez vos chances de retenir ces talents et de bâtir une équipe engagée et performante sur le long terme.

    Avec Woork, les jeunes actifs construisent une expérience positive dans le monde du travail et vos collaborateurs plus expérimentés prennent du recul sur leurs pratiques managériales. Résultat pour votre entreprise : son turnover diminue !

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  • Le mentorat pour débuter sa vie professionnelle : un accompagnement vers la réussite avec Woork

    Le mentorat pour débuter sa vie professionnelle : un accompagnement vers la réussite avec Woork

    Trouver un emploi (encore plus quand il s’agit de son premier travail), c’est une étape cruciale dans une vie professionnelle. Mais ce n’est que le début de l’aventure… Réussir son intégration dans une nouvelle équipe, naviguer dans les attentes de l’entreprise, évoluer sereinement ou même gérer les premières difficultés que l’on rencontre nécessairement sur son chemin… Pas si simple… et si on pouvait se faire accompagner grâce au mentorat ?

    C’est là que Woork intervient.

    Woork vous propose un mentor pour cheminer à vos côtés, et transformer votre prise de poste en une vraie réussite professionnelle. Car même une fois son contrat signé, on n’arrête jamais d’apprendre et de construire sa place dans le monde du travail ! Le mentor est une personne qui a vécu ce que vous êtes en train de vivre. C’est un salarié expérimenté qui a choisi de consacrer du temps bénévolement pour faciliter l’insertion des jeunes dans leur vie professionnelle.

    Pour les entreprises recrutant des jeunes talents, proposer le mentorat dans le cadre de son programme d’onboarding permet aussi de faciliter l’intégration dans les équipes. En effet, 1 jeune sur 5 pense à quitter son entreprise dès le premier jour, d’où l’importance de bien préparer son arrivée. C’est un bon moyen de réduire le turnover et de pouvoir compter sur des collaborateurs plus rapidement opérationnels et alignés avec la culture interne.

    Cet accompagnement offert par Woork complète et poursuit le soutien proposé par les acteurs de l’éducation et les organisations dédiées à l’insertion professionnelle comme Duo For a Job, la Fondation Mozaïk, ou encore France Travail. Et plus notable, il y apporte une dimension essentielle à l’épanouissement professionnel des jeunes actifs : le partage d’expérience et l’écoute en toute confiance d’une personne qui est passée par les mêmes étapes !

    Le mentorat Woork, c’est quoi ?

    Woork, c’est un programme de mentorat inédit qui met en relation des jeunes actifs avec des salariés expérimentés bénévoles ne travaillant pas dans la même entreprise que le mentoré.. Le mentor n’est jamais imposé : c’est le jeune qui choisit la personne qui va l’accompagner, en fonction de ses besoins, de son domaine d’activité et de ses affinités. 

    © Photographie réalisée par Christophe Pouget

    “J’ai retrouvé ce côté humain chez Lai, qu’on retrouve difficilement aujourd’hui” Florida, mentorée. 

    Un fois que que mentor et mentoré ont matché, l’accompagnement repose sur des échanges ciblés et concrets qui aideront le jeune à progresser sur des sujets comme :

    • Gérer ses premières responsabilités ;
    • Se sentir légitime et gagner en confiance en soi ;
    • Apprendre à communiquer efficacement dans un environnement professionnel ;
    • Développer son réseau ;
    • Fluidifier la relation avec son responsable ; 
    • ou encore trouver un bon équilibre pro-perso.

    “Discuter avec Françoise m’a rassuré sur ce que je pouvais vivre, pour la première fois je n’ai pas l’impression de manquer de légitimité” Jules, mentoré. 

    Pendant 6 mois, mentor et mentoré se rencontrent 1 fois par mois, dans un cadre structuré mais flexible, pour travailler sur les thématiques qu’ils auront définis ensemble. Cette approche personnalisée permet d’avancer sereinement et en profondeur sur les sujets qui le préoccupent et qui comptent vraiment !

    Le vœu de Woork : accompagner tous les jeunes dans la réussite de leur vie professionnelle

    Woork a une ambition simple et forte : permettre à tous les jeunes de réussir leur arrivée dans le monde professionnel avec confiance, plaisir et ambition. Dans la lignée de programmes historiques comme Moovjee (le Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs), Woork est une initiative innovante, bâtie en partenariat avec le Ministère du Travail et qui célèbrera sa première année le 15 février 2025.

    Son objectif est clair :

    • Favoriser le développement personnel et professionnel des jeunes grâce au mentorat ;
    • Réduire les échecs des premiers emplois, souvent dus à un manque d’accompagnement ou de repères ;
    • Donner accès à une communauté d’experts et de professionnels engagés pour guider les jeunes dans leur cheminement. 

    Pour résumer, Woork s’inscrit dans une dynamique de partage, d’ouverture du champ des possibles et d’empowerment, pour que chaque jeune puisse trouver sa place dans une nouvelle équipe, valider sa période d’essai et monter en compétences. 

    “Le fait d’entendre qu’on est tous passés par là, c’est des mots simples qui ont un vrai effet sur une personne qui démarre dans sa carrière” Imane, mentoré. 

    Un programme de mentorat pour répondre aux enjeux des entreprises 

    Le programme de mentorat Woork ne bénéficie pas seulement aux jeunes mentorés : il représente également une opportunité précieuse pour les employeurs et leurs collaborateurs expérimentés. En intégrant un dispositif de mentorat externe (le mentor n’est pas salarié de la même entreprise que le mentoré) directement au sein de leur organisation, les entreprises offrent à leurs salariés la possibilité de développer leurs compétences managériales, de prendre du recul sur leurs pratiques professionnelles et de donner du sens à leur expérience en accompagnant une nouvelle génération. 

    “Je trouve ça super d’accompagner quelqu’un dans ses premiers pas, c’est très gratifiant et je me sens chanceux.” Nicolas, mentor. 

    Au-delà de l’impact social, un programme de mentorat bien structuré comme Woork contribue aussi à réduire le turnover et à améliorer l’intégration des jeunes salariés en les accompagnant dans leur adoption des codes du monde du travail. 

    Autre atout majeur : le programme Woork est totalement gratuit pour les entreprises, financé dans le cadre d’un contrat à impact social avec le Ministère du Travail. Sa mise en place est simple et accessible, permettant aux entreprises de toutes tailles d’encourager l’engagement de leurs salariés tout en contribuant à l’insertion professionnelle des jeunes. En rejoignant Woork, les employeurs s’inscrivent donc dans une démarche à la fois humaine et alignée avec leurs enjeux RH actuels. 

    Le mentorat n’est pas seulement précieux en période de recherche d’emploi, il l’est aussi lors des premiers pas dans une nouvelle entreprise. Pour le mentoré comme pour le mentor, il permet de mieux comprendre les dynamiques du monde du travail, d’y trouver plus de sens et d’enrichir son parcours professionnel. Ce partage d’expérience crée des ponts entre les générations et transforme chaque étape de votre carrière en une opportunité d’apprentissage et de développement personnel.

    Rejoignez le mouvement Woork en devenant mentoré ou mentor !


    Contact : juliette@twoo-mentorat.fr

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