Catégorie : Témoignages

  • Et si Chihiro avait eu un mentor ?

    Et si Chihiro avait eu un mentor ?

    Point clé : comme Chihiro plongée dans un monde dont elle ne connaît pas les règles, entrer dans la vie professionnelle peut être déroutant. À travers la présence de Haku, on comprend qu’un mentor ne donne pas des réponses toutes faites, mais aide à se repérer, à gagner en confiance et à avancer par soi-même. Le mentorat, c’est avant tout un soutien discret qui permet de ne pas traverser ces premières étapes seul et de trouver progressivement sa place.

     

    Et si Haku avait été le mentor dont Chihiro avait besoin pour grandir ?

    Et si Chihiro n’avait pas traversé le monde, si vaste, des esprits seule ?

    Et si, derrière ce courage, il y avait eu dès le départ une présence discrète mais déterminante : celle d’un mentor ?

     

    Le Voyage de Chihiro est une histoire qui a marqué une grande partie de la population. 

    Elle suit une enfant perdue dans un univers qui la dépasse. Un monde aux règles floues, aux dangers invisibles, où elle doit apprendre vite pour survivre.

    Un monde qui, finalement, ressemble beaucoup à celui que découvrent de nombreux jeunes lorsqu’ils entrent dans la vie professionnelle.

    ex: Chihiro doit accepter un travail dans le bain public pour ne pas disparaître, sans vraiment comprendre les règles qui l’entourent. 

     

    Hayao Miyazaki, le réalisateur du Voyage de Chihiro et de nombreux autres films Ghibli, a souvent expliqué que ses histoires mettaient en scène le passage, la transformation et l’apprentissage. Ici, il ne raconte pas seulement une aventure fantastique, mais ce moment fragile et délicat où l’on quitte l’enfance pour apprendre à se débrouiller seul dans un monde complexe, dur et rarement expliqué.

     

    Chihiro : entrer dans un monde dont on ne connaît pas les codes

     

    Au début du film, Chihiro est effrayée, isolée, dépendante de ses parents.

    Lorsqu’elle se retrouve seule dans le monde des esprits, elle n’a personne à qui se rattacher, ni compétences, ni confiance en elle.

     

    Tout lui est étranger :

    • les règles ne sont jamais clairement expliquées,

    • les erreurs ont des conséquences immédiates,

    • personne ne la prend réellement par la main pour l’aider dans sa quête.

     

    👉 Une situation qui représente grandement l’entrée dans le monde du travail.

    Premier emploi, première équipe, premiers codes implicites…

    Beaucoup de jeunes arrivent motivés, mais déstabilisés, avec l’impression de devoir comprendre seuls un système complexe.

    ex: ne pas savoir à qui poser ses questions, comment s’adresser à son manager ou encore comment prioriser ses tâches. 

     

    Chihiro ne manque pourtant pas de courage, ni de capacités.

    Ce qui lui manque au début de son aventure, ce sont des repères, une bonne compréhension du monde qu’elle a autour d’elle ainsi que quelqu’un pour la guider dans l’inconnu.

     

    Haku : une présence discrète mais essentielle

     

    Dans ce monde inconnu, Haku se retrouve rapidement sur le chemin de Chihiro .

    Il ne fait pas tout à sa place.

    Il ne la surprotège pas.

    Mais il est présent, au bon moment.

     

    Haku agit comme un mentor le ferait vis-à-vis de sa mentoré : il lui explique les règles de ce monde dans lequel elle évolue, il l’aide à comprendre ce qui est dangereux et ce qui ne l’est pas, il l’encourage à agir par elle-même mais surtout, il croit en elle avant même qu’elle ne croie en elle-même.

    On le voit notamment lorsqu’il lui explique comment se comporter avec Yubaba, ou encore lorsqu’il l’encourage à ne pas oublier son nom, élément clé pour garder son identité. 

    Il lui donne les clés et non des solutions toutes faites.

     

    Dans la vie professionnelle, c’est exactement ce rôle que joue un mentor :

    Quelqu’un qui éclaire le chemin, sans jamais marcher à la place de l’autre.

    Il ne lui indique pas la voie qu’il doit prendre mais l’aide, au fil des questionnements, à la trouver.

     

    Apprendre à prendre sa place

     

    Grâce à Haku, Chihiro réalise qu’elle doit affronter ses peurs, s’affirmer et s’imposer face à des figures d’autorité et prendre des décisions, même si elles semblent imparfaites.

    Elle passe progressivement de spectatrice à actrice de son parcours.

     

    Dans le monde du travail, cette évolution est cruciale.

    Beaucoup de jeunes savent faire, mais n’osent pas passer en action comme prendre la parole, poser des questions, affirmer leur droits.

    Par exemple, oser dire qu’on n’a pas compris une consigne, proposer une idée en réunion ou demander un retour sur son travail. 

     

    Ce passage est souvent délicat: on attend des jeunes qu’ils soient autonomes, sans toujours leur donner les informations nécessaires pour l’être réellement. 

    Le mentorat permet justement de sécuriser cette prise de place, en offrant un espace confidentiel où l’on peut douter, réfléchir et apprendre sans être jugé.

     

    Le mentorat : accompagner sans diriger

     

    Haku n’impose jamais ses choix à Chihiro.

    Il la met face à ses responsabilités, mais toujours avec bienveillance et avec pour finalité, qu’elle accomplisse les objectifs qu’elle s’est fixés.

     

    Il lui rappelle une chose essentielle :

    👉 elle a déjà en elle les connaissances nécessaires.

     

    Un bon mentor ne cherche pas à créer une dépendance.

    Il aide à rendre l’autre autonome, à voler de ses propres ailes.

     

    Dans un parcours professionnel, cette posture est importante:

    • soutenir sans infantiliser,

    • conseiller sans décider,

    • partager sans imposer.

     

    C’est ce qui permet aux jeunes de gagner en confiance durablement.

     

    Chihiro grandit et Haku par la même occasion.

    Ce qui rend leur relation encore plus forte, c’est qu’elle n’est pas à sens unique.

    En aidant Chihiro, Haku se reconnecte aussi à sa propre histoire, à son identité oubliée.

     

    Le mentorat fonctionne souvent ainsi :

    C’est une relation de transmission, mais aussi d’apprentissage mutuel.

    Les mentors eux-mêmes grandissent à travers ces échanges en prenant du recul sur leur propre parcours, en redonnant du sens à leur expérience, en contribuant concrètement à l’évolution d’une autre personne.

    Certains mentors expliquent d’ailleurs que ces échanges leur permettent de mieux comprendre les nouvelles générations et leurs attentes. 

     

    Ce que vivent les jeunes d’aujourd’hui en entrant dans la vie active ressemble à ce que Chihiro a vécu en entrant dans le monde des esprits.

    On se sent perdu face à des attentes qui paraissent floues, on doit apprendre vite, comprendre des règles non écrites et faire ses preuves sans toujours être suivi par quelqu’un.

    Comme Chihiro, beaucoup de jeunes avancent avec courage, mais aussi avec des craintes.

    Et sans accompagnement, ce passage peut devenir source de découragement ou même de renoncement.

     

    C’est souvent à ce moment précis qu’un accompagnement extérieur peut faire toute la différence.

    Le mentorat agit comme un repère stable dans un environnement incertain.

    Ce rôle de guide, on le retrouve dans d’autres récits. Par exemple, dans Le Roi Lion, le personnage de Rafiki accompagne Simba dans la compréhension de son identité et de sa place. 

     

    Woork, créer des rencontres qui transforment les parcours

     

    Chez Woork, nous croyons que personne ne devrait avoir à traverser seul ses premiers pas professionnels.

     

    Notre programme de mentorat repose sur :

    • une relation humaine et bienveillante,

    • un accompagnement dans la durée,

    • un cadre sécurisant pour poser ses questions, exprimer ses doutes et construire sa trajectoire.

     

    Comme Haku pour Chihiro, nos mentors sont là pour :

    • transmettre leur expérience,

    • aider les jeunes à comprendre les codes du monde professionnel,

    • encourager la prise de confiance et l’autonomie.

     

    Parce qu’un parcours ne se construit pas uniquement avec des compétences techniques, mais aussi avec du soutien, de l’écoute et du recul.

     

    Le mentorat, un levier de transformation

     

    L’histoire de Chihiro nous rappelle une chose primordial:

    On ne devient pas fort et expert du jour au lendemain.

    On le devient grâce aux rencontres, aux soutiens discrets, aux personnes qui nous aident à croire en nous quand tout semble compliqué et flou.

     

    Dans la vie professionnelle, ces rencontres peuvent faire toute la différence, surtout dans les premiers mois où tout reste à construire. 

     

    Et si, comme Chihiro, il suffisait parfois d’un mentor pour oser avancer ?

     

    Et si c’était à votre tour ?

     

    Que vous soyez jeune actif en quête de repères, ou professionnel souhaitant transmettre votre expérience, le mentorat est un levier puissant pour faire grandir tous les parcours.

    Chez Woork, nous accompagnons celles et ceux qui veulent avancer, comprendre, et prendre leur place.

     

    Alors n’hésitez pas à venir découvrir le monde du mentorat avec nous tout comme Chihiro a découvert le monde des esprits ✨

  • Woork & Grow #2

    Woork & Grow #2

    Woork & Grow #2

    Bienvenue dans les Chroniques du Mentorat.

    Cette série donne la parole à celles et ceux qui ont vécu l’expérience du mentorat, afin de partager leur parcours et les transformations qu’il a rendues possibles.

     

    Nicolas : accompagner sans diriger

    Avant de devenir mentor, Nicolas a construit un parcours riche et évolutif.

    Il débute sa carrière dans l’industrie, en assurance qualité, où il évolue progressivement jusqu’à des postes à responsabilités.

    Il enchaîne ensuite plusieurs expériences, notamment à l’international, avant de se tourner vers le secteur médical pendant près de 10 ans.

    Aujourd’hui, il est formateur et coach, avec une approche centrée sur l’humain et le développement des individus.

    C’est ce parcours, fait d’expériences, de remises en question et d’apprentissages, qu’il met aujourd’hui au service du mentorat.

    Créer un espace, pas donner des réponses

    Pour Nicolas, le mentorat n’est pas une méthode figée.

    C’est une relation.

    Une relation qui évolue, qui s’adapte, et surtout, qui laisse de la place à l’autre.

    “Le mentorat, ce n’est pas dire quoi faire.”

    Contrairement à ce qu’on pourrait penser, un mentor n’est pas là pour apporter des solutions toutes faites.

    Son rôle est ailleurs: 

    – Écouter

    – Poser des questions.

    – Aider à prendre du recul.

    “On offre un espace où la personne peut réfléchir par elle-même.”

    Pas de jugement. Pas de hiérarchie. Pas d’intérêt personnel.

    Juste un échange.

    Vers plus d’autonomie

    L’objectif du mentorat, pour Nicolas, est clair :

    Rendre l’autre autonome.

    L’aider à prendre ses propres décisions, à avancer avec plus de confiance.

    “Le meilleur compliment qu’on puisse me faire, c’est qu’on n’a plus besoin de moi.”

    Une relation qui fonctionne, c’est une relation qui s’arrête au bon moment.

    Le piège à éviter

    Il insiste sur un point important :

    Le mentorat n’est pas une relation de “sauvetage”.

    “On n’est pas là pour sauver quelqu’un.”

    Vouloir trop aider peut parfois empêcher l’autre d’avancer seul.

    Le mentor est là pour accompagner, pas pour porter.

    L’importance de la confiance

    S’il devait résumer un élément clé du mentorat :

    La confiance.

    Confiance en soi.

    Mais aussi confiance en l’autre.

    “Donner sa confiance, c’est faire le pari d’une relation réussie.”

    Oser, même au début

    Dans les débuts professionnels, beaucoup de jeunes n’osent pas.

    Ne pas oser parler.

    Ne pas oser proposer.

    Ne pas oser être soi-même.

    C’est un point que Nicolas retrouve souvent.

    Et sur lequel il insiste.

    “Oser, avec ce qu’on sait… et ce qu’on ne sait pas.”

    Ce que le mentorat apporte vraiment

    Le mentorat ne transforme pas une vie du jour au lendemain.

     

    Mais il permet de :

    – prendre du recul

    – clarifier ses pensées

    – sortir de certaines croyances limitantes

     

    Notamment cette idée très répandue :

    “Je ne suis pas capable.”

     

    Le rôle du mentor, c’est aussi de remettre en perspective.

    Une relation qui fait grandir des deux côtés

    Le mentorat n’est pas à sens unique.

    C’est aussi une expérience pour le mentor.

    Une manière de mieux comprendre les autres…

    et de continuer à apprendre.

    “C’est une vraie exploration de la relation.”

    Un engagement

    Pour Nicolas, le mentorat va plus loin qu’un simple échange.

    C’est une façon d’agir.

    De contribuer, à son échelle, à aider les autres à avancer.

    “On ne peut pas juste constater. Il faut faire quelque chose.”

    Et si c’était à votre tour ?

    Le mentorat, ce n’est pas réservé à un type de profil.

    Que vous soyez en début de carrière ou avec plus d’expérience, chacun peut en tirer quelque chose.

     

    Prendre du recul.

    Échanger.

    Avancer autrement.

     

    Si vous aussi vous souhaitez être accompagné ou vous engager dans le mentorat, Woork est là pour ça.

    Rejoignez-nous et construisons ensemble les parcours de demain.

  • Woork & Grow #1

    Woork & Grow #1

    Woork & Grow #1

    Bienvenue dans les Chroniques du Mentorat.

    Cette série donne la parole à celles et ceux qui ont vécu l’expérience du mentorat, afin de partager leur parcours et les transformations qu’il a rendues possibles.

    Parsa : d’un doute à une direction

    Il y a des parcours linéaires, comme s’ils étaient tous tracés, puis il y a ceux qui se construisent en cherchant.

    Parsa commence en école d’architecture.

    Il aime créer, imaginer et concevoir, mais au fil des mois, un décalage s’installe.

    “J’aimais l’architecture… mais je n’aimais pas être architecte.”

    Il ne quitte pas parce qu’il échoue. Il quitte parce qu’il écoute cette petite voix qui lui dit : ce n’est pas ça.

    Alors il explore.

    À Téhéran, il découvre le marketing lors d’un stage. Là, quelque chose s’enflamme.  Stratégie, communication, digital, impact.

    Il y reste un an.

    Puis retour à Paris, cette fois-ci en Master dans le domaine du marketing et de la communication en alternance.

    Sans licence dans le domaine, sans parcours “parfait”, mais c’est ce qu’il souhaite, avec son expérience et une envie claire d’avancer.

    C’est à ce moment-là qu’un accompagnement par le mentorat entre en jeu.

    “Un mentor va me juger”

    C’est souvent la première idée que l’on peut avoir quand on entend parler du mentorat.

    Pour Parsa, c’est l’inverse qui se produit.

    “Je me suis senti compris. Jamais jugé.”

    Pas de hiérarchie. Pas d’évaluation. Pas d’intérêt personnel.

    Juste un espace pour poser ses doutes à voix haute et prendre du recul.

    Trouver les bonnes questions

    Parsa n’est pas francophone natif.

    Dans le marketing et la communication, cela peut devenir une insécurité et se sentir incompris, illégitime.

    Lors d’un échange, son mentor lui propose un exercice inattendu : aller interroger d’autres professionnels non natifs avec une question en particulier :

    Quel a été votre déclic en entretien ? À quel moment avez-vous senti que l’entreprise allait vous faire confiance ?

    Une question simple mais qui est la clé pour avancer.

    “Je n’y aurais jamais pensé seul.”

    Le mentor ne décide pas à sa place.

    Il partage son expérience, ouvre des perspectives et aide à la réflexion.

    Un cadre simple, un impact réel

    Une heure par mois. Un rendez-vous fixé à l’avance. Une relation basée sur l’écoute et le partage d’expérience.

    Le mentorat n’est pas à sens unique.

    C’est un échange entre deux parcours, à deux niveaux d’expérience différents et qui est bénéfique pour les 2.

    “Ça ne prend pas tant de temps. Et même si ça en prend, c’est pour le mieux.”

    Ce n’est pas une charge supplémentaire.

    C’est un espace pour clarifier ses choix et avancer avec plus de confiance.

    Ce que le mentorat a changé

    Alternance dans l’hôtellerie, gestion de la communication digitale, des réseaux sociaux et des campagnes publicitaires.

    Aujourd’hui : recherche d’un poste et développement de projets en freelance.

    Le mentorat n’a pas “trouvé un emploi”.

    Il a permis de :

    •       structurer la réflexion
    •       prendre du recul
    •       élargir le réseau
    •       renforcer la confiance

    Et surtout, transformer les doutes en décisions concrètes afin d’avancer plus sereinement.

    Le vrai mythe

    Le mentorat n’est pas réservé :

    •       aux personnes en difficulté
    •       aux profils “perdus”
    •       aux situations d’urgence

    Comme le résume Parsa :

    “Même sans galère, ça peut toujours aider.”

    Le mentorat n’est pas une béquille.

    C’est un levier d’évolution.

    Un parcours parmis tant d’autres

    Le parcours de Parsa ressemble à celui de beaucoup d’autres : des choix, des doutes et la recherche d’une voie qui fait sens. Il nous montre que le mentorat peut être ce déclic, cet espace pour avancer et se redéfinir. 

    Si vous aussi vous souhaitez prendre du recul et être accompagné, Woork est là pour ça.

    Rejoignez-nous et construisons ensemble les parcours de demain, votre parcours !

  • Et si Simba avait eu un mentor ?

    Et si Simba avait eu un mentor ?

    Et si Simba avait eu un mentor dès le début de son aventure?

    Et si Simba n’avait pas fui ?

    Et s’il avait été accompagné au moment où tout lui semblait trop dur, trop lourd à porter ?

    L’histoire du Roi Lion est connue de tous. Simba, héritier légitime, se retrouve face à toutes ces responsabilités beaucoup trop tôt, mais aussi face à la peur de l’échec et au manque de confiance en soi. C’est un chemin qui est familier à beaucoup de jeunes, notamment lorsqu’ils entrent dans le monde professionnel. 

    Doutes, sentiment d’illégitimité, peur de ne pas être à la hauteur… Et si la différence entre Simba et vous, entre abandonner et trouver sa place, ne tient parfois qu’à une seule chose : être accompagné ?

    Simba face à ses responsabilités : quand le doute prend le dessus

    Simba a déjà toute sa vie tracé pour lui, il est destiné à devenir roi. Pourtant, lorsque l’épreuve arrive, il fuit.

    Pourquoi ? Parce qu’il se sent responsable, coupable, et surtout incapable d’assumer ce rôle qui lui semble trop grand pour lui et qui lui a été imposer de force. Dans la vie professionnelle, beaucoup de jeunes vivent des situations similaires. Premier emploi, prise de poste, promotion rapide, responsabilités managériales… autant d’étapes qui peuvent générer stress, anxiété et remise en question lorsqu’on y est pas préparé. Comme Simba, certains jeunes doutent de leur légitimité, ont peur de mal faire et préfèrent se sous estimer tout en se mettant en retrait plutôt que de prendre leur place.

    Sans repères, sans cadre, il devient alors plus facile d’abandonner que d’affronter ses peurs.

    Timon et Pumbaa : un soutien précieux, mais insuffisant

    Durant son exil, Simba fait la rencontre de Timon et Pumbaa. Ils sont bienveillants, rassurants, et surtout présents pour lui.  Ils lui offrent un espace sans jugement, loin de ses responsabilités passées.

    Et c’est ça, l’essentiel: un soutien, de l’écoute.

    Dans la vraie vie, cet entourage existe aussi : amis, famille, collègues proches. Ils soutiennent, encouragent, réconfortent. Mais Timon et Pumbaa ne sont pas des mentors.

    Ils ne challengent pas Simba sur son rôle. Ils ne le questionnent pas pour qu’il se remette en question. Ils ne l’aident pas à se projeter. Ils ne l’accompagnent pas dans la construction de sa posture de futur roi.

    Le soutien affectif est indispensable, mais il ne suffit pas toujours à avancer efficacement.

    Entre doute et retour : le chemin de Simba

    Avant même de rencontrer Rafiki, Simba traverse une période où il balance entre peur, culpabilité et désir de fuir. Il vit avec le poids de la perte de son père et le souvenir de ses erreurs passées. Il adopte le mantra « Hakuna Matata » avec Timon et Pumbaa pour se protéger du stress et de la peur.

    Mais cette légèreté apparente cache un conflit intérieur : Simba sait au fond de lui qu’il a un rôle à jouer et qu’il doit affronter ses peurs pour retrouver sa place légitime. Cette phase de doute est cruciale, car c’est souvent dans ces moments que l’accompagnement extérieur fait toute la différence. Sans repères et sans conseils pour structurer ses choix, il est facile de rester bloqué dans un cycle de fuite et d’évitement.

    Et si Simba avait eu un mentor ?

    Imaginons un instant que Simba ait été accompagné par un mentor expérimenté. Quelqu’un de neutre, extérieur à sa famille, sans enjeu de pouvoir.

    Un mentor aurait pu :

    • l’aider à comprendre que le doute fait partie du processus,
    • défaire sa peur de l’échec,
    • lui rappeler sa légitimité,
    • l’accompagner pas à pas dans la prise de ses responsabilités.

    Pas pour faire à sa place et passer par la facilité. Mais pour lui donner les clés pour qu’il puisse avancer par lui-même.

    C’est exactement le rôle du mentorat : éclairer sans diriger, soutenir sans imposer.

    Le libre arbitre est essentiel.

    Ce que vivent les jeunes aujourd’hui ressemble beaucoup à Simba

    Entrer dans le monde professionnel, c’est souvent :

    • devoir apprendre vite,
    • comprendre des codes implicites,
    • trouver sa place dans une équipe,
    • parfois manager sans y avoir été préparé.

    Comme Simba, beaucoup de jeunes sont compétents, motivés, ambitieux… les qualités ne manquent pas, mais les repères, si. Et sans accompagnement, ce potentiel peut rester inexploité.

    Le mentorat permet justement de sécuriser ces moments, en offrant un espace d’échange, de réflexion et de prise de recul.

    Chez Woork, accompagner les jeunes à prendre leur place

    Chez Woork, nous sommes convaincus que la réussite professionnelle ne repose pas uniquement sur les compétences techniques. Elle repose aussi sur la confiance en soi, la posture qu’on adopte, la capacité à se projeter et à assumer ses responsabilités.

    C’est pourquoi notre programme de mentorat propose un accompagnement humain et structuré, une relation mentor / mentoré sans hiérarchie, un suivi sur la durée, mais surtout un cadre sécurisé pour aborder ses doutes, ses peurs et ses ambitions.

    Comme Simba, chaque jeune a en lui le potentiel pour prendre sa place.

    Encore faut-il être accompagné au bon moment…

    Quand le mentorat change concrètement les parcours

    Le mentorat n’est pas une solution magique, mais c’est souvent un déclic. Un espace où l’on peut poser ses questions sans peur d’être jugé, où l’on peut verbaliser ses doutes, ses hésitations, ses ambitions aussi. Pour beaucoup de jeunes, le simple fait de pouvoir dire « je ne sais pas » ou « je doute » est déjà un premier pas, assez compliqué à franchir. Le mentor permet de normaliser ces sentiments, de rappeler que personne ne naît prêt à endosser des responsabilités, et que l’apprentissage se fait aussi par l’erreur.

    Contrairement à un manager ou à un supérieur hiérarchique, le mentor n’évalue pas. Il écoute, il partage son expérience, il aide à prendre du recul. Cette posture change tout : elle permet d’oser, de se projeter, de gagner progressivement en confiance.

    Dans le parcours de Simba, c’est finalement la rencontre avec Rafiki qui agit comme un vrai  électrochoc. Quelqu’un qui lui rappelle qui il est, d’où il vient, et surtout ce qu’il est capable de devenir. Un rôle que joue précisément le mentor dans la vie professionnelle.

    Parce qu’au fond, chacun mérite d’être accompagné à un moment clé de son parcours.

    Le mentorat, un levier pour transformer les trajectoires

    L’histoire de Simba nous rappelle une chose essentielle : le talent ne suffit pas toujours. Ce qui fait la différence, c’est l’accompagnement, le regard extérieur, la transmission d’expérience. Un mentor peut aider à transformer un moment de doute en véritable point de changement.

    Et si, comme Simba, il suffisait parfois d’une seule personne pour nous aider à croire en nous-mêmes ?

    Après tout, avancer avec confiance, c’est aussi apprendre à se dire: Hakuna Matata ! 

    Et si c’était à votre tour ?

    Que vous soyez jeune actif en quête de repères, ou professionnel souhaitant transmettre son expérience, le mentorat est un levier puissant pour faire grandir les parcours.

  • Le mentorat : la clé qui a transformé ma première vraie expérience professionnelle

    Le mentorat : la clé qui a transformé ma première vraie expérience professionnelle

    Quand j’ai commencé mon stage au sein de l’association, j’étais à la fois excitée et pleine d’appréhensions. L’accueil de l’équipe a été chaleureux, je me suis sentie intégrée très vite, mais malgré ma sociabilité naturelle, une petite voix dans ma tête me rappelait que c’était ma première vraie expérience professionnelle et que je n’avais pas une grande connaissance du monde du travail. Jusqu’ici, j’avais surtout rédigé des mémoires, plongée dans le monde académique. Là, l’enjeu était différent : il fallait faire mes preuves dans un environnement de travail réel.

    Dès les premiers jours, par le biais du programme Woork j’ai eu l’opportunité d’être mise en relation avec un mentor choisi sur mesure pour moi. Je voulais une personne expérimentée mais encore assez jeune (un peu avec l’idée reçue que ce serait plus simple de créer un lien) pour m’accompagner dans cette nouvelle étape de ma vie professionnelle. Solène, ma chargée de mission, m’a présenté juste avant le début de mon stage Axel analyste RSE,  et le courant est tout de suite passé entre nous. Cette rencontre a tout changé. J’ai été honnête avec lui : je lui ai confié mes peurs, mon envie de bien faire et la pression que je m’imposais. Sa réponse a été un vrai soulagement : « Un stage, ce n’est pas une épreuve à réussir parfaitement, c’est une opportunité pour apprendre. »

    Ces mots ont été un déclic. Ils m’ont permis de prendre du recul et de comprendre que je ne pouvais pas tout maîtriser. Ce que je pouvais contrôler, en revanche, c’était mes émotions, mes réactions et les actions concrètes que je décidais de mettre en place pour avancer.

    Un exemple très concret : la prospection. Autant dire que je redoutais cet exercice. Passer des appels, convaincre, parfois essuyer des refus… rien que d’y penser, j’avais le cœur qui battait plus vite. Mais mon mentor m’a permis de dédramatiser. Il m’a appris à voir chaque appel comme une expérience, un pas en avant, plutôt qu’un examen à réussir. Résultat : j’ai gagné en assurance et j’ai commencé à apprécier ce que je faisais.

    Ce qui m’a aussi profondément marqué, c’est la neutralité et la bienveillance de mon mentor. Pouvoir discuter avec quelqu’un qui n’était pas là pour m’évaluer mais uniquement pour m’écouter et partager son propre vécu, ça change tout. À chaque échange, j’en ressortais plus sereine, plus confiante. Je me suis sentie soutenue, mais surtout comprise.

    Et puis, j’ai pu évoluer au sein d’une petite équipe dynamique et aux profils complémentaires. Trois chargées de mission assuraient le suivi des mentors et mentorés, une chargée de développement travaillait sur l’activité et les partenariats du service, tandis que ma tutrice m’accompagnait au quotidien et s’occupait de la mise en place de partenariats avec l’écosystème, les PME et les entreprises, ainsi que du suivi des partenariats et de l’organisation des événements. L’ensemble était coordonné par la responsable opérationnelle du service. Cette organisation permettait à chacun de contribuer efficacement tout en créant une atmosphère de travail bienveillante et stimulante.. Jamais une seule fois on ne m’a mis la pression. Au contraire, j’ai toujours senti que j’avais le droit d’apprendre à mon rythme. Le fait d’avoir à la fois une équipe bienveillante et un mentor attentif m’a permis de relâcher la pression et de me concentrer sur l’essentiel : profiter pleinement de cette expérience et en tirer un maximum d’enseignements.

    Avec du recul, je peux dire que cet accompagnement à travers le mentorat a été un vrai game changer pour moi. Non seulement j’ai appris à mieux gérer mes émotions, mais j’ai aussi compris que l’important dans un stage n’est pas d’être parfait, mais de progresser, de tester, d’oser, et de se laisser transformer par l’expérience. J’ai ainsi appris à me sentir légitime d’être ou je suis effaçant le sentiment du syndrome de l’imposteur.

    Aujourd’hui, si je regarde mon parcours, je réalise que ce stage a été bien plus qu’une première expérience professionnelle. C’était un moment d’évolution personnelle. Grâce à mon mentor et à l’équipe qui m’a entourée, j’ai gagné en confiance, en sérénité et en plaisir de travailler. Et c’est peut-être ça, la plus belle réussite.

    Le mentorat représente bien plus qu’un simple accompagnement : c’est une relation qui nourrit la confiance, encourage la progression et ouvre de nouvelles perspectives, tant sur le plan professionnel que personnel.


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  • [Témoignage] Devenir mentor : un engagement personnel et professionnel qui fait la différence

    [Témoignage] Devenir mentor : un engagement personnel et professionnel qui fait la différence

    Dans un monde du travail en constante évolution, accompagner les jeunes dans leur prise de poste est un enjeu clé pour les entreprises. L’intégration des nouvelles générations d’actifs ne se limite pas à leur donner des outils techniques : il s’agit aussi de les aider à naviguer dans un environnement souvent complexe, où les codes ne sont pas toujours évidents. C’est dans cet esprit que Nicolas Dupont, cadre expérimenté, a choisi de devenir mentor au sein du programme Woork.

    À travers son témoignage, il partage son expérience et nous éclaire sur les bénéfices du mentorat, autant pour les jeunes professionnels que pour les mentors eux-mêmes.

    Un engagement citoyen pour transmettre et accompagner

    Pour Nicolas, le mentorat dépasse la simple relation d’accompagnement : c’est un véritable acte citoyen. Dans un monde où l’on peut facilement se sentir impuissant face aux grandes transformations économiques et sociales, devenir mentor et s’engager aux côtés des jeunes est un moyen concret d’agir.

    « Devenir mentor est une expérience qui me tenait à cœur depuis longtemps. Je souhaitais m’engager dans une mission à caractère social. À force de constats négatifs sur des sujets de grande ampleur, on a tendance à se sentir impuissant. Avec Woork, j’ai senti qu’on se donnait les moyens d’agir sur un enjeu sociétal majeur. »

    En partageant son expérience et en offrant un cadre d’écoute bienveillant, il contribue à la construction du monde professionnel de demain.

    Les avantages de devenir mentor en entreprise

    « L’implication des jeunes dans le monde de l’entreprise est l’un des piliers de la construction du monde de demain. Ils sont le moteur de la société ; les accompagner relève d’une action citoyenne. »

    Son engagement repose aussi sur une conviction personnelle : celle de redonner ce qu’il a reçu.

    « Quand je fais le bilan de ma vie professionnelle, je mesure la chance que j’ai eue. J’ai presque fait le tour du monde pour des missions à l’étranger. Ces opportunités, je les dois à mes études, à mon entourage, qui m’ont permis de m’épanouir personnellement et professionnellement. Il était important pour moi de redonner. »

    Devenir mentor, c’est trouver la bonne posture 

    Devenir mentor et accompagner un jeune professionnel ne signifie pas lui donner toutes les réponses. C’est plutôt l’aider à poser les bonnes questions, à prendre du recul sur ses expériences et à construire sa propre voie.

    « À la différence du coaching où l’on met beaucoup de côté ses émotions, en tant que mentor, on les utilise, on s’appuie dessus. On partage son histoire, on y met de soi et cela implique sa propre sensibilité. En cela, c’est une relation très authentique. »

    Mais devenir mentor ne s’improvise pas. Il faut trouver le juste équilibre entre transmission et écoute, sans tomber dans le piège du paternalisme.

    « Mon plus grand défi a été de ne pas tomber dans le côté grand-sachant paternaliste. Lors du premier entretien, je me suis surpris à avoir envie de parler à cette personne comme si j’étais son père. C’est vraiment quelque chose à surveiller pour le bénéfice de la relation. »

    C’est là que le cadre structurant de Woork prend tout son sens.

    « J’ai choisi ce programme pour cette raison. Le fait d’évoluer dans une relation cadrée avec Woork est clé. On peut faire appel à un mentor référent ou à l’équipe si on a le moindre doute sur la posture à adopter. Nous sommes là pour construire et cheminer ensemble dans une relation d’égal à égal. »

    En entreprise, cette approche est essentielle. Trop souvent, les jeunes professionnels n’osent pas exprimer leurs doutes ou leurs frustrations. Le mentorat leur offre cet espace d’échange indispensable.

    « Quand on parle de formation des jeunes, on englobe peu cette dimension. Ils n’ont pas souvent l’opportunité de partager ce qu’ils ressentent, que ce soit de la colère, de la frustration, du doute. C’est pourtant essentiel et ils n’ont pas la possibilité de s’en ouvrir sur leur lieu de travail. »

    Le mentorat : un éclairage précieux sur les nouvelles générations

    Le mentorat est aussi une opportunité pour les mentors eux-mêmes. Devenir mentor permet de mieux comprendre les attentes et les préoccupations des jeunes générations.

    « Être mentor m’apporte un éclairage sur la réalité du monde d’aujourd’hui. C’est un angle unique, de regarder ce qui se passe pour une personne qu’on accompagne. À travers les différents mentorés que j’aurai la chance de suivre, je vais essayer d’élargir ma carte du monde et de comprendre ce qui peut se passer dans la vie professionnelle des jeunes d’aujourd’hui. »

    Dans un contexte où les attentes professionnelles évoluent rapidement (recherche de sens, équilibre vie pro/perso, besoin d’autonomie…), cet échange intergénérationnel est une vraie richesse pour les entreprises.

    Un levier de développement personnel et professionnel

    Au-delà de l’accompagnement, devenir mentor est une expérience de développement personnel. Le mentorat permet d’améliorer ses compétences relationnelles, son écoute et sa capacité à guider sans imposer.

    « Le mentorat me permet de m’améliorer en management, en leadership, en communication interpersonnelle. Cela m’aide aussi à mieux comprendre les enjeux des uns et des autres. »

    Un bon mentor ne donne pas des solutions toutes faites, il aide son mentoré à les trouver par lui-même.

    « Mon objectif est de créer avec les mentorés les conditions de leur propre autonomie. Ils vont prendre possession des outils qui s’offrent à eux, commencer à prendre des décisions, avancer. Voir la personne se mettre en action, prendre conscience de son potentiel, les situations se débloquer, c’est très gratifiant. »

    Ce travail d’accompagnement s’appuie aussi sur une dimension émotionnelle forte.

    « Ils traversent les situations avec leurs propres émotions ; parfois avec joie mais aussi parfois avec beaucoup de colère, de tristesse. On peut essayer de remettre les choses en perspective. En tant que mentor, on a cette expérience de salarié et du recul sur le déroulement d’une carrière, sur les relations. On leur offre un espace, un moment dans lequel ils vont prendre du recul. »

    Dans un environnement professionnel où le stress et la pression sont omniprésents, ce rôle de facilitateur du recul est essentiel.

    « Son manager qui n’a pas répondu à un mail ne signifie pas qu’il est mis de côté ou ignoré. Nous parlons ensemble de la prise de recul nécessaire pour ne pas prendre de plein fouet des non-événements. »

    Devenir mentor : un engagement gagnant-gagnant

    Le mentorat, tel que le vit Nicolas Dupont, est bien plus qu’un simple transfert de savoirs. C’est une relation d’échange, où mentor et mentoré grandissent ensemble.

    Les entreprises ont tout à gagner à encourager ces dynamiques : elles permettent une meilleure intégration des jeunes, un engagement renforcé et un dialogue intergénérationnel plus fluide.

    Comme le souligne Nicolas :

    « La relation mentorale consiste à trouver l’équilibre entre le rapport empathique, bienveillant, authentique et professionnel. Construire cette posture est l’un des défis majeurs du programme. »

    En intégrant le mentorat dans vos pratiques, votre entreprise ne se contente pas de soutenir ses jeunes recrues : elle valorise également l’expertise de ses collaborateurs expérimentés et créent une culture d’apprentissage mutuel.

    Alors, et si vous aussi vous vous lanciez dans l’aventure du mentorat ?

  • [Témoignage] Comment le mentorat aide à se lancer dans la vie active

    [Témoignage] Comment le mentorat aide à se lancer dans la vie active

    Se lancer dans la vie active, c’est bien souvent faire un saut dans l’inconnu. Excitant, certes, mais aussi rempli d’incertitudes. Les premiers mois sont souvent faits de découvertes, de remises en question et parfois de moments de solitude face à des situations inédites. 

    Pour Wen, jeune chargé de communication, le mentorat a été une véritable bouée de sauvetage. Grâce au programme de mentorat Woork, il a pu naviguer plus sereinement dans cette nouvelle réalité professionnelle, poser toutes ses questions sans craindre de se faire juger et, surtout, prendre confiance en lui.

    « Grâce au mentorat, je me suis jeté dans le vide… mais avec un parachute. J’ai trouvé un espace de discussion sans jugement où je peux déposer mes ressentis, repartir plus confiant et chargé d’une bonne énergie. Un vrai safe space qui n’existe nulle part ailleurs. »

    À travers son témoignage, nous allons explorer les défis que rencontrent les jeunes actifs et voir comment le mentorat peut les aider à se lancer dans la vie active et à s’épanouir dans leur premier emploi.

    Décoder le monde de l’entreprise pour mieux se lancer dans la vie active

    L’une des premières difficultés lorsqu’on s’apprête à se lancer dans la vie active, c’est de comprendre les codes de l’entreprise. Les relations professionnelles, les attentes implicites de la hiérarchie, les jeux d’influence au sein d’une équipe… Tout cela ne s’apprend pas à l’école. 

    Nos conseils pour se lancer dans la vie active

    Pour Wen, cette adaptation était d’autant plus complexe qu’il est arrivé en France il y a seulement six ans :

    « Pour n’importe quel jeune, c’est déjà difficile d’apprendre les codes d’une entreprise. Quand on est étranger, c’est deux fois plus compliqué. Il faut intégrer les codes de la société, ceux de l’entreprise. Tout est nouveau et différent. C’est à la fois excitant et un peu déstabilisant. Le mentorat m’a aidé à mieux vivre ma prise de poste, à poser toutes les questions que je n’osais pas poser sur mon lieu de travail. »

    Ce besoin de décodage est partagé par de nombreux jeunes actifs. Selon une récente étude, 40 % des jeunes professionnels se sentent mal préparés aux réalités du monde du travail. C’est ici que le mentorat joue un rôle clé : en offrant un espace où l’on peut poser toutes ses questions sans crainte de jugement, il permet une meilleure compréhension de l’environnement professionnel et une intégration plus fluide dans sa nouvelle entreprise. 

    Prendre du recul sur les situations vécues

    Quand on va se lancer dans la vie active, chaque difficulté peut sembler insurmontable. Un conflit avec un collègue, une incompréhension avec son manager, une critique mal vécue… Ce sont autant de moments où le soutien d’un mentor peut faire toute la différence.

    « Le mentorat te permet d’avoir un regard extérieur sur des situations que tu vis en entreprise. Pour moi, la plus grande difficulté, c’est tout ce qui tourne autour de l’évolution professionnelle, de la posture à tenir, ce qu’on peut dire ou ne pas dire. Quand on fait des études, tout est très théorique. On sait faire un plan de communication, mais pas forcément défendre ses idées face à des collègues sceptiques. »

    Dans de nombreux cursus, mais aussi au sein de nombreuses entreprises, le manque de formation aux soft skills peut être un frein à l’évolution des jeunes recrues. Et pourtant : une enquête de l’OCDE montre que la majorité des employeurs considèrent que les compétences relationnelles et la capacité d’adaptation sont aussi importantes que les compétences techniques. Grâce au mentorat, Wen a pu apprendre à mieux gérer les critiques, à adapter sa communication et à trouver des solutions adaptées aux défis du quotidien.

    Gagner en confiance et surmonter le syndrome de l’imposteur

    L’un des plus grands défis des jeunes actifs qui viennent de se lancer dans la vie active est souvent le manque de confiance en soi. Selon une étude de KPMG, 75 % des femmes et 50 % des hommes ressentent le syndrome de l’imposteur au début de leur carrière.

    « Je me disais souvent “Je ne m’en sors pas, je ne suis pas fait pour ça.” Ma mentore me remettait les idées en place sur ma valeur, mes capacités, le chemin parcouru. En réunion, je n’osais pas prendre la parole. Je prenais très à cœur le moindre commentaire. Grâce à elle, j’ai réussi à proposer des idées, à m’ouvrir aux remarques. »

    Le mentorat permet d’avoir un miroir bienveillant qui aide à relativiser les difficultés et à progresser. Comme l’a constaté Wen, un mentor peut jouer un rôle clé dans le développement de l’estime de soi et la prise d’initiative.

    Se lancer dans la vie active : apprendre à affirmer ses besoins et à poser ses limites

    Dans le monde du travail, savoir s’affirmer est essentiel. Pourtant, beaucoup de jeunes professionnels ont du mal à exprimer leurs attentes et à dire non lorsqu’une situation ne leur convient pas.

    « Le mentorat m’a permis de prendre conscience que mes managers ne pouvaient pas anticiper tous mes besoins. C’était à moi de les faire connaître. Apprendre à dire non, poser des limites… Il y a une façon de le faire. C’est difficile et souvent on le fait maladroitement. Ma mentore m’a poussé à trouver des manières posées d’exprimer mes ressentis. »

    Un bon mentor encourage son mentoré à prendre du recul et à adopter une posture plus affirmée. Dans le cas de Wen, ce travail lui a permis de mieux communiquer avec son manager et de créer une relation plus fluide et équilibrée.

    Conclusion : le mentorat, un tremplin vers l’autonomie

    L’expérience de Wen illustre bien les défis auxquels sont confrontés les jeunes actifs et l’impact positif qu’un programme de mentorat peut avoir pour ceux et celles qui vont se lancer dans la vie active. En offrant un espace de dialogue, d’écoute et de soutien, le mentorat permet aux jeunes professionnels de mieux comprendre leur environnement, de gagner en confiance et de prendre en main leur carrière plus sereinement.

    Comme le dit Wen :

    « Sans ma mentore, je n’aurais jamais osé proposer un déjeuner à mon manager, m’ouvrir sur certaines difficultés ou suggérer des solutions qui allaient dans mon sens. Ça a très bien fonctionné. »

    Se lancer dans la vie active avec un mentor à ses côtés 

    Pour les entreprises , intégrer un programme de mentorat comme Woork ne remplace pas le rôle du manager, mais vient, en complément, renforcer l’accompagnement des jeunes recrues. Une initiative gagnante pour tous : les mentorés évoluent plus rapidement, les collaborateurs plus expérimentés prennent du recul sur leurs pratiques et l’organisation fidélise mieux ses nouvelles recrues

    Et vous, comment accompagnez-vous vos jeunes recrues dans leurs premiers pas professionnels ? 

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    Ne partez pas sans rejoindre l’une de nos prochaines Rencontres du Mentorat :