Chaque année, les bonnes résolutions bousculent les équilibres professionnels. Le programme Woork accompagne les jeunes salariés pour transformer ces intentions en progrès durables, grâce au mentorat : un espace de recul, de compréhension de soi et de structuration de l’ambition.
Chaque début d’année, nous faisons tous le même constat : nous voulons changer. Nous voulons progresser, apprendre, prendre confiance. Nous nous fixons des objectifs ambitieux : mieux gérer notre temps, oser plus, développer de nouvelles compétences, améliorer notre communication, trouver un équilibre entre vie pro et vie perso…
Mais très vite, la routine revient, avec son lot d’habitudes profondément ancrées. Et nos bonnes résolutions ressemblent davantage à un vœu pieux qu’à un vrai plan de transformation.
Dans le programme Woork, nous observons que ce phénomène n’est pas le privilège de janvier. Les jeunes salariés accompagnés arrivent plein d’énergie et de détermination, parfois même en se mettant une légère pression personnelle : « C’est maintenant que je dois changer ! ». Pourtant, l’enjeu n’est pas de tout révolutionner du jour au lendemain. Il s’agit plutôt de changer de regard sur sa situation, de prendre du recul, de mieux comprendre son propre fonctionnement, afin de poser les bases d’une ambition plus claire et d’en écrire, pas à pas, la feuille de route – avec l’appui de quelqu’un qui a déjà traversé ces étapes : le mentor. N’hésitez pas à découvrir notre blog !
La routine : ennemie ou alliée ?
On critique souvent la routine, comme si elle était synonyme de stagnation. Pourtant, c’est elle qui nous permet de tenir dans la durée. La routine sécurise, structure, donne des repères. Elle n’est pas l’opposé du changement : elle en est la condition.
Changer, ce n’est pas effacer ce qui existe, mais ajouter de nouveaux gestes dans ce qui fonctionne déjà. Et pour les jeunes salariés accompagnés par Woork, c’est précisément là que le mentorat trouve toute sa force : aider à intégrer du nouveau dans un cadre parfois instable, parfois encore en construction.
Questionner ses croyances et manières de fonctionner pour s’adapter aux changements et évolutions inhérents au monde du travail ?
Démarrer son premier CDI demande une routine (horaires, objectifs, des projets) et une ouverture d’esprit pour comprendre les attentes de l’entreprise et communiquer avec sa nouvelle équipe.
Quand les résolutions deviennent des défis concrets
Souvent, les résolutions échouent parce qu’elles sont construites en rupture avec nos habitudes des dernières années. C’est là que le binôme mentor–mentoré joue un rôle essentiel. Le mentor accompagne pour traduire « je veux progresser » en actions simples et mesurables, ancrées sur qui nous sommes :
Prendre la parole une fois de plus par semaine en réunion
Bloquer 30 minutes hebdomadaires pour faire un point sur ses réussites
Identifier une compétence métier à développer sur le mois
Tester une nouvelle méthode d’organisation pendant 7 jours
Ce sont de petits défis, mais ce sont eux qui changent vraiment les choses.
Le rôle du mentor : un miroir et un amortisseur
Chez Woork, les mentors ne sont pas là pour imposer une méthode ou juger. Ils sont là pour écouter, guider, ajuster, un pas après l’autre. Parce qu’ils ont souvent traversé des situations similaires, ils agissent comme un miroir d’expérience : ils reflètent ce qu’ils ont eux-mêmes vécu, avec ses hésitations, ses erreurs et ses apprentissages.
“Moi aussi j’ai pris confiance dans la relation. J’ai pu lui parler de mes failles et des moments où j’ai connu des échecs pour pouvoir dédramatiser. Le fait de pouvoir en parler permet de prendre du recul.” Nicolas, mentor Woork.
Un mentor accompagne pour apprendre à prioriser, à distinguer l’urgent de l’important, à reconnaître la fatigue ou le découragement avant qu’ils ne s’installent. Il est une sorte d’amortisseur qui rend les défis moins brutaux et les progrès plus visibles.
Défis + stabilité = progression durable
La magie du mentorat Woork, c’est qu’il repose sur cette alchimie : apporter du mouvement dans la vie du jeune salarié, sans lui retirer ses appuis. Les résolutions ne bousculent pas l’équilibre ; elles le renforcent. Elles deviennent une manière d’avancer avec confiance, pas une pression de plus.
En fin de compte, la vraie question n’est pas « routine ou défis ? », mais comment créer une routine qui intègre les défis réguliers du monde de l’entreprise ?
Et ça, c’est tout l’art du mentorat.

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